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	<title>bancabilité &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : de l’abondance théorique à l’électricité réelle, le pari des 167.000 MW</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 16:47:20 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>Avec un potentiel hydroélectrique estimé à 167.000 mégawatts, réparti sur plus de 3.000 sites, la République démocratique du Congo figure parmi les puissances énergétiques les mieux dotées au monde. Ce potentiel représenterait à lui seul près de 8 % des ressources hydroélectriques mondiales. Pourtant, moins de 3 % de ce capital est effectivement valorisé, soit environ 3.000 MW de capacité installée.</h3>
<p>Lors de l’Invest in African Energy Forum 2026, organisé à Paris, le ministre Aimé Sakombi Molendo a rappelé une réalité structurante : le décalage entre potentiel et production. La capacité installée avoisine aujourd’hui 3.067 MW, dont seulement 70 % sont réellement disponibles, soit à peine un peu plus de 2.100 MW effectifs . À titre de comparaison, cela représente moins de 2 % du potentiel total du pays.</p>
<p>Ce déséquilibre se reflète directement dans l’accès à l’énergie. Le taux d’électrification national demeure inférieur à 20 %, avec des disparités marquées : environ 35 % en milieu urbain contre moins de 1 % en zone rurale . Dans ces conditions, la question n’est plus celle de la disponibilité des ressources, mais celle de leur transformation en énergie distribuée à grande échelle.</p>
<p>Les données issues du cabinet Artelia, appuyées par la Banque mondiale, confirment que le potentiel énergétique ne suffit pas à lui seul à attirer les capitaux. En 2024, la production totale d’électricité du pays atteignait environ 13,6 TWh, un niveau encore très faible au regard de la taille démographique et économique de la RDC . Les investisseurs privilégient avant tout des projets structurés, sécurisés et rentables.</p>
<p>Face à ce constat, les autorités congolaises tentent d’opérer un basculement stratégique. L’accent est désormais mis sur l’exécution et la bancabilité des projets, avec pour objectif de mobiliser des financements privés et multilatéraux. Le cadre du Compact Énergie vise notamment à améliorer la régulation et à sécuriser les flux financiers dans un secteur historiquement marqué par des pertes techniques et commerciales élevées.</p>
<p>Le complexe d’Inga reste central dans cette équation. Les centrales Inga I et II concentrent à elles seules plus de 1.700 MW, soit plus de 60 % de la capacité nationale . Mais malgré ce poids stratégique, le projet Inga dans son extension globale demeure confronté à des besoins d’investissement de plusieurs dizaines de milliards de dollars, freinant sa réalisation.</p>
<p>En parallèle, une approche plus pragmatique s’impose progressivement. Des projets intermédiaires comme Katende, Tshopo I et II ou Pioka visent à ajouter des capacités de quelques dizaines à quelques centaines de MW, permettant d’accroître l’offre à court terme et de mieux répondre à la demande locale.</p>
<p>L’enjeu dépasse le seul secteur énergétique. L’accès à une électricité fiable conditionne la transformation locale des ressources, notamment dans le secteur minier. Aujourd’hui, faute d’énergie compétitive, une part significative de la valeur ajoutée continue d’échapper au pays.</p>
<p>Les analyses de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement convergent : pour combler ce déficit, la RDC doit simultanément renforcer sa gouvernance, améliorer le climat des affaires et développer des infrastructures adaptées. À ce prix seulement, les 167.000 MW cesseront d’être un potentiel dormant pour devenir un véritable levier de transformation économique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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