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	<title>BAD &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>BAD &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Afrique : 15 millions USD mobilisés par la BAD pour accélérer la croissance des entreprises africaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 18:16:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque africaine de développement (BAD) renforce son soutien au secteur privé africain. Son Conseil d’administration a approuvé un investissement pouvant atteindre 15 millions de dollars dans le fonds « Alterra Africa Accelerator Fund », un véhicule de capital-investissement dédié aux entreprises à forte croissance sur le continent. À travers cette opération, la BAD entend [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque africaine de développement (BAD) renforce son soutien au secteur privé africain. Son Conseil d’administration a approuvé un investissement pouvant atteindre 15 millions de dollars dans le fonds « Alterra Africa Accelerator Fund », un véhicule de capital-investissement dédié aux entreprises à forte croissance sur le continent.</h3>
<p>À travers cette opération, la BAD entend jouer un rôle d’effet de levier. En apportant des ressources initiales, l’institution panafricaine vise à attirer d’autres investisseurs institutionnels et à accroître les capacités de financement à long terme en faveur des entreprises africaines. L’objectif est d&rsquo;accompagner des structures capables de croître rapidement, d’innover et de créer des emplois durables.</p>
<p>Le fonds « Alterra » cible principalement des entreprises de taille moyenne, actives dans plusieurs secteurs clés, notamment les télécommunications, les biens de consommation, la logistique, les services financiers et la santé. Ces segments sont considérés comme stratégiques pour soutenir la transformation économique du continent et renforcer les chaînes de valeur locales.</p>
<p>Au-delà du financement, le dispositif intègre une dimension qualitative. Les entreprises bénéficiaires seront accompagnées dans l’amélioration de leur gouvernance, l’adoption de nouvelles technologies et leur expansion régionale. Le fonds met également l’accent sur l’inclusion, avec des engagements en matière de promotion du leadership féminin et de participation des entreprises dirigées par des femmes.</p>
<p>Cet investissement s’inscrit dans les priorités stratégiques de la BAD, notamment en matière d’accès au capital, de transformation démographique et de résilience face aux changements climatiques. En facilitant l’émergence d’entreprises compétitives, l’institution contribue à structurer un tissu économique plus solide et diversifié.</p>
<p>Sur le plan analytique, cette initiative illustre une évolution du financement du développement en Afrique. Le recours au capital-investissement traduit une volonté de dépasser les approches classiques basées sur les aides et les prêts souverains. Il s’agit désormais de soutenir directement des acteurs économiques capables de générer de la valeur, d’industrialiser les économies et de capter une part plus importante de la richesse produite localement.</p>
<p>Pour les experts, la clé réside dans la capacité à orienter ces financements vers des projets réellement transformateurs. L’efficacité de ce type de fonds dépendra de la qualité de la sélection des entreprises, de la stabilité des environnements économiques et de la cohérence des politiques publiques. Ce modèle pourrait ainsi contribuer à repositionner l’Afrique comme un terrain d’investissement structuré, fondé sur la croissance interne plutôt que sur l’extraction de ressources.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : la BAD remet la question fiscale au centre du développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:43:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Afrique ne pourra pas financer durablement son développement sans mieux mobiliser ses propres ressources. C’est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) lors de la 58ᵉ Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique, tenue à Tanger, au début du mois d&#8217;avril. Par la voix de son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Afrique ne pourra pas financer durablement son développement sans mieux mobiliser ses propres ressources. C’est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) lors de la 58ᵉ Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique, tenue à Tanger, au début du mois d&rsquo;avril.</h3>
<p>Par la voix de son économiste en chef, Kevin Chika Urama, l’institution rappelle une réalité simple :  » aucun État ne peut bâtir une politique publique solide sur une base fiscale faible. », a-t-il indiqué.</p>
<p>Pour lui, sans recettes internes suffisantes, les gouvernements restent dépendants de l’endettement, de l’aide extérieure ou des recettes exceptionnelles. Dans ces conditions, financer les infrastructures, l’éducation, la santé ou la sécurité devient un exercice de fragilité permanente.</p>
<p>La BAD identifie cinq chantiers : renforcer les politiques fiscales, améliorer l’administration, simplifier les régimes, diversifier les sources de revenus et élargir l’assiette fiscale. Dit autrement, il s’agit de faire entrer plus d’activité économique dans le champ de l’impôt, de mieux collecter, et de réduire les pertes.</p>
<p>L’enjeu est d’abord structurel. Dans une grande partie du continent, la fiscalité repose encore sur un nombre limité de contribuables, sur la consommation et sur le commerce extérieur. Ce modèle a ses limites. Il rapporte, mais il reste étroit. Il capte mal l’économie informelle, laisse échapper des pans entiers de richesse et expose les États aux chocs extérieurs. Quand les importations ralentissent, quand les cours se retournent, les recettes publiques vacillent.</p>
<p>C’est là que le propos de la BAD prend son sens. Mobiliser les ressources domestiques ne consiste pas seulement à lever plus d’impôts. Il s’agit de construire un système plus large, plus lisible et plus efficace. La simplification fiscale, par exemple, n’est pas un détail technique. Des régimes trop complexes découragent la conformité, favorisent l’arbitraire et entretiennent la fraude. À l’inverse, un impôt mieux conçu, mieux expliqué et mieux administré améliore le rendement sans aggraver mécaniquement la pression sur les acteurs déjà captifs.</p>
<p>Les experts des finances publiques insistent sur un point central : le problème africain n’est pas seulement le taux d’imposition, mais la qualité de l’État fiscal. Un pays peut multiplier les taxes et rester pauvre en recettes utiles. Quand l’assiette est étroite, que l’administration est faible et que le contrôle est inégal, la fiscalité devient pénalisante sans être performante.</p>
<p>Autre difficulté : la confiance. L’impôt est plus facilement accepté quand il finance des services visibles. Lorsqu’il est perçu comme opaque, mal redistribué ou absorbé par les dysfonctionnements publics, il alimente la résistance, l’évitement et l’informalité. La question fiscale rejoint alors celle de la gouvernance.</p>
<p>La BAD affirme déjà soutenir 31 programmes actifs dans 22 pays. L’objectif est connu : améliorer la collecte, renforcer les systèmes fiscaux et lutter contre les flux financiers illicites. Le diagnostic, lui, est posé depuis longtemps. La vraie question est celle de l’exécution.</p>
<p>Au fond, le débat ouvert à Tanger dépasse la technique budgétaire. Il touche à la souveraineté. Un État qui ne lève pas correctement ses propres ressources gouverne sous contrainte. Un État qui élargit sa base fiscale, sécurise ses recettes et rend sa dépense plus crédible se donne une marge de décision. C’est à cette condition que la mobilisation des ressources domestiques peut devenir autre chose qu’un slogan : un instrument réel de transformation économique, indiquent les consultants du groupe.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>Afrique : 4,2 % de croissance en 2025, 4,3 % attendues en 2026, une dynamique portée par les régions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 18:17:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La croissance africaine confirme son rebond. D’après le nouveau rapport de la Banque africaine de développement (BAD), le PIB réel du continent atteint 4,2 % en 2025, après 3,5 % en 2024. Une progression attendue à 4,3 % en 2026 puis 4,5 % en 2027, dans un contexte mondial pourtant incertain. Intitulé « Perspectives macroéconomiques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La croissance africaine confirme son rebond. D’après le nouveau rapport de la Banque africaine de développement (BAD), le PIB réel du continent atteint 4,2 % en 2025, après 3,5 % en 2024. Une progression attendue à 4,3 % en 2026 puis 4,5 % en 2027, dans un contexte mondial pourtant incertain.</h3>
<p>Intitulé « Perspectives macroéconomiques et de performance en Afrique (MEO) de la Banque africaine de développement en 2026», le document récemment publié renseigne que derrière cette moyenne continentale, la réalité est profondément régionale.</p>
<p>En guise d&rsquo;illustration, révèle la source, l’Afrique de l’Est reste le principal moteur, avec une croissance estimée autour de 6,4 %. Cette performance repose sur une agriculture résiliente, des investissements soutenus dans les infrastructures et une forte expansion des services. Des économies comme l’Éthiopie, l’Ouganda illustrent cette dynamique tirée par la transformation structurelle.</p>
<p>L’Afrique de l’Ouest affiche une croissance d’environ 4,7 %. Elle bénéficie d’un mix plus diversifié ; production agricole solide, montée en puissance des services et reprise progressive de certains projets énergétiques. Toutefois, constate l&rsquo;institution, la dépendance aux matières premières et les tensions sécuritaires continuent de peser.</p>
<p>En Afrique du Nord, la reprise est plus modérée mais stable, soutenue par le redressement du tourisme, des exportations et une gestion macroéconomique plus prudente. La région reste sensible aux chocs extérieurs, notamment énergétiques et commerciaux.</p>
<p>L’Afrique australe, quant à elle, sort progressivement d’une phase de ralentissement. La croissance y est plus fragile, freinée par des contraintes énergétiques, un endettement élevé et des marges budgétaires limitées, malgré un rebond dans certains secteurs.</p>
<p>Enfin, l’Afrique centrale présente un profil fortement dépendant des hydrocarbures. La hausse des prix des matières premières soutient l’activité, mais la diversification économique reste limitée, ce qui expose la région à une forte volatilité.</p>
<p>Au total, 22 pays sur 54 enregistrent une accélération de leur croissance, preuve d’une reprise relativement généralisée. Les moteurs sont connus : consommation privée dynamique, politiques monétaires accommodantes, affaiblissement du dollar et amélioration progressive des fondamentaux macroéconomiques.</p>
<p>Mais cette croissance masque un déséquilibre majeur. Comme on peut le constater, en 2025, la Banque mondiale a relevé le seuil de pauvreté internationale de 2,15 à 3,00 dollars par jour (PPA 2021). Ce simple ajustement statistique a mécaniquement augmenté le nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté, révélant l’écart persistant entre expansion économique et amélioration des conditions de vie.</p>
<p>Le défi est aussi financier. Le continent fait face à un déficit annuel estimé à 190 milliards USD pour atteindre les Objectifs de développement durable, selon les évaluations de la BAD et de l’Organisation des Nations unies. Un manque de ressources qui freine les investissements sociaux essentiels.</p>
<p>À cela s’ajoute une fragilité structurelle : près de 40 % des pays africains sont classés en situation de fragilité. Instabilité politique, dette élevée, conflits régionaux et chocs climatiques limitent l’impact de la croissance sur le développement.</p>
<p>Le constat pour les experts de la BAD et les économistes du développement va dans ce sens ; l’Afrique croît, mais ne transforme pas encore suffisamment cette croissance en progrès social.</p>
<p>À horizon 2027, le continent restera l’une des zones les plus dynamiques au monde. Mais l’enjeu n’est plus seulement la vitesse de croissance, c’est sa qualité, sa répartition et sa capacité à réduire durablement la pauvreté.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Monde : La BAD s’allie au Japon pour lancer une plateforme Afrique–Asie dédiée à l’innovation et à l’entrepreneuriat des jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 14:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement japonais ont lancé, vendredi à Tokyo, la Plateforme Afrique-Asie (A-A), une initiative destinée à renforcer le transfert de connaissances, l’échange technologique et la collaboration universitaire entre les deux continents. L’annonce intervient dans la continuité de la TICAD9, tenue en août 2025, qui plaçait la co-création d’innovations [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement japonais ont lancé, vendredi à Tokyo, la Plateforme Afrique-Asie (A-A), une initiative destinée à renforcer le transfert de connaissances, l’échange technologique et la collaboration universitaire entre les deux continents. L’annonce intervient dans la continuité de la TICAD9, tenue en août 2025, qui plaçait la co-création d’innovations avec l’Afrique au cœur de son agenda.</h3>
<p>La cérémonie s’est tenue à l’Université des Nations unies en présence de Sidi Ould Tah, président du Groupe de la BAD, du recteur de l’Université de Pretoria Francis Petersen et du président de l’Université de Tokyo Teruo Fujii. Soutenue par le fonds fiduciaire japonais Policy and Human Resource Development Grant (PHRDG), la plateforme repose sur trois piliers : un partenariat de connaissances Afrique-Asie, un dialogue stratégique pour soutenir les initiatives publiques et privées, et un programme de renforcement des capacités de recherche interuniversitaires.</p>
<p>Selon Sidi Ould Tah, cette plateforme marque « une nouvelle frontière » dans la coopération Asie-Afrique, en posant les bases de partenariats public-privé capables de stimuler l’entrepreneuriat des jeunes et d’attirer davantage d’investissements vers l’Afrique. Il estime que l’initiative contribue également à traiter « les causes profondes des migrations dangereuses et de l’insécurité ».</p>
<p>Pour Francis Petersen, les universités jouent un rôle central dans ce rapprochement en raison de leur capacité à relier acteurs publics, entreprises et chercheurs, et à produire des connaissances transdisciplinaires. Teruo Fujii a, de son côté, souligné que la plateforme servira de « socle » pour faciliter les recherches conjointes, les échanges étudiants et les collaborations économiques.</p>
<p>Ce programme s’ajoute à plusieurs projets d’innovation financés par la BAD, notamment la phase 2 de l’Université panafricaine et ENNOVA, sa plateforme d’innovation soutenue par l’intelligence artificielle, qui fournit des outils de renforcement des capacités, des études de marché et des opportunités de financement aux jeunes entrepreneurs africains.</p>
<p>Les institutions parties prenantes, BAD, Université de Pretoria et Université de Tokyo, se sont engagées à coopérer étroitement pour faire de la plateforme un instrument durable de développement des compétences, de soutien à l’entrepreneuriat et de stimulation de l’innovation sur le continent africain.</p>
<p>Lire la déclaration commune en cliquant sur ce lien <a href="https://www.afdb.org/sites/default/files/documents/20251114_joint_statement_afdb_u-pretoria_u-tokyo_1.pdf">https://www.afdb.org/sites/default/files/documents/20251114_joint_statement_afdb_u-pretoria_u-tokyo_1.pdf</a></p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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