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	<title>Agriculture &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>Agriculture &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Tanzanie : en rythme annuel, le crédit bancaire s’envole jusqu’à 103,9 % dans les mines, tandis que l’industrie manufacturière recule à -8,5 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:36:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En Tanzanie, les banques ont fortement réorienté leurs financements en un an. C’est ce qu&#8217;indique le tableau 2.2.2 de la Banque de Tanzanie, contenu dans sa note d&#8217;analyse du secteur, qui retrace l’évolution annuelle du crédit accordé à plusieurs secteurs entre février 2025 et février 2026. Le document ne donne pas le volume total en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En Tanzanie, les banques ont fortement réorienté leurs financements en un an. C’est ce qu&rsquo;indique le tableau 2.2.2 de la Banque de Tanzanie, contenu dans sa note d&rsquo;analyse du secteur, qui retrace l’évolution annuelle du crédit accordé à plusieurs secteurs entre février 2025 et février 2026.</h3>
<p>Le document ne donne pas le volume total en valeur absolue. Il mesure les rythmes de progression, en pourcentage, par secteur.</p>
<p>Le mouvement le plus spectaculaire concerne les mines et carrières. Après une contraction de 28,2 % en février 2025, puis encore de 10,5 % en avril 2025, le crédit bondit à 91,1 % en décembre 2025, avant d’atteindre 103,9 % en février 2026. Cela traduit un basculement majeur du financement bancaire vers les activités extractives.</p>
<p>Le commerce suit la même tendance, avec une hausse de 5,8 % à 48,7 % sur la période.</p>
<p>Le transport et la communication progressent également, passant de 14,5 % à 39,4 %. L’agriculture reste solide à 31,9 % en février 2026, même si elle ralentit par rapport aux 37,2 % observés un an plus tôt. La construction demeure bien orientée à 28,1 %, tandis que le crédit personnel atteint 18,9 %.</p>
<p>Le point de fragilité se situe dans l’industrie manufacturière. Après une croissance de 16,9 % en février 2025, le secteur bascule en territoire négatif à -8,5 % en février 2026. Autrement dit, les banques financent davantage les secteurs à rotation rapide ou à forte rentabilité perçue, au détriment de la transformation industrielle.</p>
<p>Cette dynamique pose en filigrane la question de la capacité d’absorption de l’économie. Une expansion aussi rapide du crédit dans les secteurs extractifs et commerciaux suppose que les projets financés puissent être exécutés efficacement et trouver des débouchés suffisants.</p>
<p>À défaut, des déséquilibres peuvent apparaître, notamment sous forme de surinvestissement ou de tensions sur la qualité des portefeuilles bancaires.</p>
<p>À l’inverse, si ces flux sont bien orientés, ils peuvent générer des effets d’entraînement vers le transport, les services et certaines activités locales, sans toutefois compenser pleinement la faiblesse persistante du financement industriel.</p>
<p>Cette photographie du crédit dessine donc une économie tanzanienne portée par les mines, le commerce et les services, mais où l’appareil productif industriel peine à attirer les financements bancaires. C’est un signal important pour la qualité future de la croissance.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblée nationale : 150 millions USD de prêts pour soutenir l’agriculture et réhabiliter les routes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 23:36:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais a présenté, le mardi 7 avril 2026, deux projets de loi portant ratification d’accords de prêt d’un montant total de 150 millions de dollars américains. Ces textes ont été défendus par le ministre des Finances, Doudou Likunde Li-Botayi, devant les députés nationaux. Les deux projets ont été jugés recevables, première étape du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais a présenté, le mardi 7 avril 2026, deux projets de loi portant ratification d’accords de prêt d’un montant total de 150 millions de dollars américains. Ces textes ont été défendus par le ministre des Finances, Doudou Likunde Li-Botayi, devant les députés nationaux.</h3>
<p>Les deux projets ont été jugés recevables, première étape du processus législatif, puis renvoyés à une commission mixte pour un examen approfondi avant leur adoption.</p>
<p><strong>Des financements orientés vers des besoins concrets</strong></p>
<p>Les ressources mobilisées ciblent deux priorités : le développement agricole et la réhabilitation des infrastructures routières. Les provinces concernées sont le Maniema, les deux Kasaï, le Tanganyika, le Kwango et le Nord-Kivu.</p>
<p>Dans ces zones, l’agriculture reste fortement dépendante de l’accessibilité des marchés. L’état des routes complique l’évacuation des produits, augmente les coûts de transport et limite les revenus des producteurs.</p>
<p>Selon des données de la Banque mondiale, près de 60 % des populations rurales en Afrique subsaharienne vivent à plus de deux kilomètres d’une route praticable toute l’année. Cette contrainte réduit fortement l’accès aux marchés et aux services essentiels.</p>
<p><strong>Routes et agriculture : un lien direct</strong></p>
<p>Les économistes rappellent que les investissements agricoles produisent davantage d’effets lorsqu’ils sont accompagnés d’infrastructures de transport.</p>
<p>La Banque africaine de développement (BAD) estime que l’amélioration des routes rurales peut réduire les coûts de transport de 20 à 30 % et augmenter significativement les volumes commercialisés. Dans certains pays africains, ces investissements ont permis d’accroître les revenus agricoles de 10 à 20 % grâce à un meilleur accès aux centres urbains.</p>
<p>En RDC, où une grande partie du réseau routier reste non revêtue ou dégradée, ces gains potentiels sont particulièrement importants. Une meilleure connectivité facilite non seulement l’écoulement des récoltes, mais aussi l’approvisionnement en intrants agricoles.</p>
<p><strong>Ce que disent les experts</strong></p>
<p>Pour les spécialistes des finances publiques, ce type de financement combiné répond à une logique économique cohérente. Un analyste basé à Kinshasa explique que « relier les zones de production aux marchés est souvent plus déterminant que l’augmentation de la production elle-même ».</p>
<p>Le Fonds monétaire international (FMI) souligne, dans ses analyses sur les pays en développement, que les investissements publics dans les infrastructures ont un effet multiplicateur important lorsqu’ils soutiennent des secteurs productifs comme l’agriculture.</p>
<p>Toutefois, les experts insistent sur la qualité de l’exécution. Des retards dans les travaux ou une mauvaise gestion peuvent réduire fortement l’impact attendu de ces financements.</p>
<p><strong>Une étape décisive en commission</strong></p>
<p>L’examen en commission mixte permettra aux députés d’évaluer les conditions des prêts, leur coût et les mécanismes de suivi. Cette étape vise à garantir que les fonds seront orientés vers des projets concrets et bien encadrés.</p>
<p>Si les textes sont adoptés, ces financements pourraient contribuer à améliorer la circulation des produits agricoles, réduire les pertes post-récolte et renforcer l’activité économique dans plusieurs provinces du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Bandundu : Judith Suminwa Tuluka impulse la coordination entre le Gouvernement central et les provinces</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:34:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La 13e Conférence des Gouverneurs de la République démocratique du Congo s’est tenue, le mercredi 25 mars 2025, sous la houlette de la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, également Vice‑Présidente de cette instance. L’ouverture officielle a été assurée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, soulignant l’importance stratégique de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La 13e Conférence des Gouverneurs de la République démocratique du Congo s’est tenue, le mercredi 25 mars 2025, sous la houlette de la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, également Vice‑Présidente de cette instance. L’ouverture officielle a été assurée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, soulignant l’importance stratégique de ces assises pour le renforcement de la gouvernance territoriale.</h3>
<p>Les travaux ont porté sur plusieurs axes clés : la validation des mandats des 26 Gouverneurs, l’évaluation des recommandations issues de la 12e conférence, la sensibilisation au 2ᵉ recensement général de la population et de l’habitat, ainsi que des panels sectoriels sur l’agriculture, la pêche, l’élevage et le développement rural. L’objectif affiché : améliorer la coordination entre le Gouvernement central et les provinces afin d’accélérer le développement des secteurs productifs et de renforcer l’efficacité des politiques publiques.</p>
<p>Dans son allocution, le Chef de l’État a insisté sur un principe fondamental : « Aucune nation ne peut durablement prétendre à la puissance si elle demeure dépendante pour se nourrir ou si elle abandonne ses territoires ruraux ». Un rappel pédagogique que la sécurité alimentaire et la valorisation des zones rurales ne sont pas de simples options, mais des leviers stratégiques pour la souveraineté économique et la résilience nationale.</p>
<p>Les experts en gouvernance publique soulignent que ces conférences sont cruciales pour réduire le décalage entre décisions centrales et besoins locaux. La validation des mandats des Gouverneurs consolide la légitimité institutionnelle, tandis que le focus sur le recensement et le développement rural fournit des données concrètes pour orienter les politiques agricoles et sociales. En d’autres termes, ces assises traduisent une approche pragmatique : aligner les structures de gouvernance sur les réalités économiques et démographiques du pays.</p>
<p style="text-align: left;">Des experts notent que, sous l’impulsion de Judith Suminwa Tuluka, la RDC cherche à transformer la coordination intergouvernementale en un moteur concret de développement territorial, où planification, données fiables et gestion de proximité deviennent les piliers d’une croissance durable et inclusive.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC : Tshisekedi à Bandundu pour dynamiser l’agriculture et les marchés ruraux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:51:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Bandundu, l’arrivée du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le mardi 24 mars 2026, a donné le ton d’une séquence politique à forte portée économique. La 13ᵉ Conférence des gouverneurs de province s’y ouvre autour d’un thème aussi central que stratégique :  » la transformation des filières agricole, pastorale et halieutique comme levier de développement rural [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À Bandundu, l’arrivée du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le mardi 24 mars 2026, a donné le ton d’une séquence politique à forte portée économique. La 13ᵉ Conférence des gouverneurs de province s’y ouvre autour d’un thème aussi central que stratégique :  » la transformation des filières agricole, pastorale et halieutique comme levier de développement rural et d’intégration aux marchés urbains. »</p>
<p>Au-delà du symbole, le choix de Bandundu s’inscrit dans une logique d’aménagement du territoire. Longtemps en retrait des grands circuits économiques, la ville cherche à consolider son rôle de pôle régional. L’accueil de cette rencontre nationale intervient dans un contexte de relance des infrastructures rurales, notamment les routes de desserte agricole intégrées au programme PDL-145 Territoires.</p>
<p>Sur le terrain, l’équation est connue : sans routes praticables, la production reste enclavée, les pertes post-récolte augmentent et les revenus des producteurs stagnent. En améliorant la connectivité entre bassins de production et centres de consommation, les autorités espèrent réduire ces frictions et stimuler les échanges intérieurs.</p>
<p>Les experts en développement agricole saluent une approche plus systémique. L’articulation entre production, infrastructures et accès au marché répond à une faiblesse structurelle de l’économie congolaise, où les chaînes de valeur restent fragmentées. Pour eux, la transformation des produits agricoles ; encore marginale, constitue un second maillon essentiel pour capter davantage de valeur localement et stabiliser les revenus ruraux.</p>
<p>Reste une interrogation de fond : la capacité à maintenir le rythme d’exécution. Plusieurs initiatives passées ont été freinées par des contraintes de financement, de gouvernance et de coordination entre niveaux de pouvoir. La réussite de cette dynamique dépendra donc de la continuité des investissements, mais aussi de l’implication des acteurs locaux, des coopératives aux PME agroalimentaires.</p>
<p>À Bandundu, le débat dépasse ainsi le cadre institutionnel. Il met en lumière un enjeu central : faire de l’agriculture non plus un secteur de subsistance, mais un moteur structurant de croissance, capable de relier durablement les territoires ruraux aux dynamiques économiques urbaines.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Mobilisation de financements structurants pour l’agriculture et les PME rurales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 07:00:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un contexte où la résilience économique et le développement inclusif constituent des priorités nationales, le gouvernement de la République démocratique du Congo a enclenché un quatum leape de qualité quant à la solidité du tissu agricole ainsi qu&#8217;aux petites et moyennes entreprises rurales. En effet, lors du dernier Conseil des ministres, tenu le vendredi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un contexte où la résilience économique et le développement inclusif constituent des priorités nationales, le gouvernement de la République démocratique du Congo a enclenché un <em>quatum leape</em> de qualité quant à la solidité du tissu agricole ainsi qu&rsquo;aux petites et moyennes entreprises rurales.</p>
<p>En effet, lors du dernier Conseil des ministres, tenu le vendredi 14 novembre 2025, deux projets de loi ont été adoptés pour la ratification de prêts signés le 5 novembre 2025 avec la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA).</p>
<p>Le premier prêt, d’un montant de 70 millions de dollars, est dédié au Programme d’Appui au Développement Rural Inclusif et Résilient (PADRIR), conçu pour moderniser l’agriculture, renforcer les infrastructures rurales et améliorer la sécurité alimentaire. Le second prêt, de 16 millions de dollars, financera le Projet d’Implémentation des Incubateurs des Petites et Moyennes Entreprises (PIIPME) dans le secteur agricole, visant à dynamiser l’entrepreneuriat rural et favoriser l’émergence de PME innovantes.</p>
<p>Après débats et délibérations, le Conseil a adopté ces projets de loi , soulignant l’importance de ces instruments pour stimuler la croissance durable et inclusive.</p>
<p>Les spécialistes estiment que ces financements constituent une opportunité majeure pour moderniser le tissu agricole et renforcer l’écosystème des PME rurales. Toutefois, ils renseignent que la réussite dépendra de la rigueur dans la gestion des fonds, de la transparence dans l’allocation des ressources et de l’appropriation effective par les bénéficiaires locaux. Ils préconisent également une coordination étroite avec les autorités provinciales et les partenaires techniques afin d’éviter la dispersion des effets et de maximiser l’impact structurel sur l’économie rurale. Sans ces conditions, préviennent-ils, les résultats risquent de rester limités et ponctuels, freinant la ainsi transformation durable et inclusive attendue.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : l’Éthiopie accélère l’industrialisation agricole avec ses parcs agro-industriels intégrés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 10:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Éthiopie poursuit à grande vitesse sa stratégie d’industrialisation agricole. En seulement trois mois, le pays a enregistré des progrès significatifs dans le développement de ses parcs industriels intégrés agroalimentaires, avec dix nouvelles usines déjà opérationnelles et plus de trente autres prêtes à entrer en activité. Une dynamique qui illustre la volonté d’Addis-Abeba de transformer son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Éthiopie poursuit à grande vitesse sa stratégie d’industrialisation agricole. En seulement trois mois, le pays a enregistré des progrès significatifs dans le développement de ses parcs industriels intégrés agroalimentaires, avec dix nouvelles usines déjà opérationnelles et plus de trente autres prêtes à entrer en activité. Une dynamique qui illustre la volonté d’Addis-Abeba de transformer son agriculture en moteur de croissance, d’emplois et d’exportations.</h3>
<p>L’Éthiopie vient de franchir une nouvelle étape dans sa stratégie de transformation économique. En seulement trois mois, dix nouvelles usines ont été mises en service dans les parcs industriels intégrés agroalimentaires du pays, tandis que trente et une autres unités sont déjà prêtes à ouvrir leurs portes. Ce rythme d’expansion témoigne de l’ambition d’Addis-Abeba de renforcer l’industrialisation du secteur agricole et de consolider les chaînes de valeur locales.</p>
<p>Ces parcs agro-industriels reposent sur un modèle visant à rapprocher directement les producteurs agricoles des unités de transformation industrielle. En regroupant infrastructures logistiques, énergie, stockage et services de transformation dans des zones spécialisées, ils permettent de réduire les coûts de production et d’améliorer la compétitivité des produits agricoles transformés. Cette approche favorise également une meilleure intégration des petits producteurs dans les circuits industriels et commerciaux.</p>
<p>Plusieurs filières stratégiques sont au cœur de cette transformation, notamment les légumineuses, les oléagineux, les produits laitiers et le café, dont l’Éthiopie est l’un des principaux exportateurs mondiaux. En développant la transformation locale de ces produits, le pays cherche à capter davantage de valeur ajoutée sur son territoire et à renforcer ses exportations agroalimentaires.</p>
<p>La mise en place de ces infrastructures industrielles a mobilisé plus de <strong>620 millions de dollars d’investissements</strong>, consacrés notamment à l’aménagement des parcs, aux réseaux énergétiques, aux routes d’accès et aux installations logistiques. Pour les autorités éthiopiennes, ces investissements constituent un levier essentiel pour moderniser l’agriculture et accélérer la transition vers une économie plus industrialisée.</p>
<p>Cette politique s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale <strong>Vision 2025</strong>, qui vise à faire de l’Éthiopie l’un des principaux pôles manufacturiers du continent africain. En reliant plus étroitement agriculture et industrie, le gouvernement espère non seulement renforcer la productivité agricole, mais aussi créer des emplois industriels et améliorer les revenus des agriculteurs.</p>
<p>Au-delà des résultats économiques attendus, les autorités présentent ces parcs industriels comme un outil de transformation structurelle. En consolidant les chaînes de valeur agricoles et en stimulant la transformation locale, l’Éthiopie cherche à démontrer que l’industrialisation du secteur agricole peut devenir un moteur durable de développement pour les économies africaines.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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