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	<title>acteurs &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Afrique : En RDC, 47 % des carrés miniers détenus par 20 acteurs, et les économies africaines face au défi de la transformation des ressources</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 22:18:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le secteur minier en République démocratique du Congo présente une structuration marquée par une forte concentration des titres d’exploitation. Une étude du cabinet Target, publiée le 10 avril 2026, indique qu’une vingtaine d’acteurs majeurs contrôlent près de 47 % des carrés miniers du pays. Ce niveau de concentration traduit une organisation du secteur dominée par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le secteur minier en République démocratique du Congo présente une structuration marquée par une forte concentration des titres d’exploitation. Une étude du cabinet Target, publiée le 10 avril 2026, indique qu’une vingtaine d’acteurs majeurs contrôlent près de 47 % des carrés miniers du pays. Ce niveau de concentration traduit une organisation du secteur dominée par un nombre limité d’opérateurs, principalement positionnés dans les zones à plus fort potentiel.</h3>
<p>Sur le plan géographique, cette concentration se retrouve dans la répartition des activités. Le Haut-Katanga concentre à lui seul 28 % des carrés miniers, suivi du Lualaba avec 16 %. Ces deux provinces constituent le principal pôle industriel du pays, porté par l’exploitation du cuivre et du cobalt.</p>
<p>La RDC s’impose ainsi comme un acteur central sur ces marchés, en particulier pour le cobalt dont elle assure l’essentiel de la production mondiale, ainsi que pour le cuivre, dont elle figure parmi les premiers producteurs. Le territoire congolais présente également une spécialisation régionale des ressources.</p>
<p>L’Est et le Nord-Est, notamment le Haut-Uélé, l’Ituri, le Sud-Kivu et le Maniema, sont dominés par l’or, souvent exploité dans un système combinant activités industrielles et artisanales.</p>
<p>Le Grand Katanga reste structuré par le cuivre et le cobalt, tandis que le Grand Kasaï se distingue par le diamant. La filière des 3T, étain, tantale et tungstène, affiche une présence plus diffuse, avec une extension progressive vers d’autres zones.</p>
<p>Cette organisation repose sur une double concentration, à la fois des acteurs et des territoires.</p>
<p>Elle permet une exploitation structurée des ressources, mais pose également des enjeux en matière de répartition des richesses, de diversification économique et de valorisation locale.</p>
<p><strong>La Zambie, deuxième producteur africain de cuivre</strong></p>
<p>La Zambie présente une configuration comparable, avec une forte concentration de l’activité dans la région de la Copperbelt.</p>
<p>Le pays a produit environ 890 000 tonnes de cuivre en 2025 et vise une montée en puissance à près de 3 millions de tonnes à l’horizon 2030.</p>
<p>Le cuivre représente l’essentiel des exportations et une part importante des recettes publiques, ce qui traduit une dépendance marquée à cette ressource.</p>
<p><strong>Le Ghana, premier producteur africain d’or</strong></p>
<p>Le Ghana se positionne comme le principal producteur d’or du continent. L’activité y est relativement structurée, mais reste marquée par une forte présence de l’exploitation artisanale.</p>
<p>Cette situation complique la régulation du secteur et limite la mobilisation optimale des recettes, tout en accentuant les enjeux environnementaux.</p>
<p><strong>Le Botswana, une gestion structurée du diamant</strong></p>
<p>Le Botswana se distingue par une meilleure valorisation de sa ressource principale, le diamant. Celui-ci représente environ 80 % des exportations et près d’un quart du produit intérieur brut. Le pays a mis en place des mécanismes de gouvernance plus efficaces, permettant une transformation plus directe de la rente minière en développement économique.</p>
<p><strong>Le Zimbabwe, une montée en puissance du lithium</strong></p>
<p>Le Zimbabwe s’impose progressivement comme un acteur du lithium, ressource stratégique pour les industries de batteries.</p>
<p>Le pays a engagé des réformes visant à limiter les exportations de minerais bruts et à encourager la transformation locale, dans l’objectif d’augmenter la valeur ajoutée captée.</p>
<p>À l’échelle du continent, ces différentes trajectoires traduisent une organisation commune du secteur minier, fondée sur la spécialisation autour de quelques ressources clés et sur une concentration géographique des activités.</p>
<p>Cette structuration renforce le rôle de l’Afrique dans l’approvisionnement mondial en minerais stratégiques, mais elle met également en évidence des limites en matière de transformation économique.</p>
<p>Des experts du secteur basés en Afrique du Sud, interrogés par DecryptEco, soulignent que la progression de la production et des exportations ne se traduit pas toujours par une amélioration équivalente des conditions de vie. Le décalage entre les volumes extraits, les recettes générées et leur redistribution reste un enjeu majeur dans plusieurs pays.</p>
<p>Dans ce contexte, le défi principal consiste à améliorer la gouvernance du secteur, à renforcer la transparence des revenus et à développer la transformation locale.</p>
<p>L’objectif est de faire en sorte que l’exploitation des ressources naturelles contribue de manière plus directe et durable au développement économique.</p>
<p>La RDC illustre cette problématique. Sa position dominante sur certains minerais lui confère un rôle stratégique, mais la concentration des activités et des acteurs pose la question de la redistribution des richesses. Plus largement, la question reste posée pour l’ensemble des économies minières africaines : comment transformer la richesse du sous-sol en progrès économique et social durable.</p>
<p><strong>Flory MUSISWA</strong></p>
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