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	<title>Mines &amp; Énergie &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>Mines &amp; Énergie &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : KoBold Metals lance une exploration record du lithium à Manono</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 23:03:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La société américaine KoBold Metals a lancé, le 13 avril 2026, une campagne d’exploration du lithium d’une ampleur inédite en République démocratique du Congo. Soutenue par des investisseurs comme Bill Gates et Jeff Bezos, l’entreprise mobilise plus de 50 millions de dollars pour cartographier les ressources de la région de Manono, l’un des bassins les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La société américaine KoBold Metals a lancé, le 13 avril 2026, une campagne d’exploration du lithium d’une ampleur inédite en République démocratique du Congo. Soutenue par des investisseurs comme Bill Gates et Jeff Bezos, l’entreprise mobilise plus de 50 millions de dollars pour cartographier les ressources de la région de Manono, l’un des bassins les plus prometteurs au monde pour ce métal utilisé dans les batteries.</h3>
<p>Le programme prévoit des levés aériens sur 30 000 km², des milliers de forages et plus de 30 000 échantillons géochimiques.</p>
<p>À ce stade, 13 permis couvrant environ 3 000 km² sont déjà exploités. L’entreprise s’appuie sur des capteurs avancés et des algorithmes d’intelligence artificielle pour accélérer la détection de gisements exploitables.</p>
<p>Les cours des métaux confirment l’intérêt stratégique de cette initiative. Le cuivre s’échange autour de 13 209 dollars la tonne, le cobalt dépasse 56 000 dollars, tandis que les contrats sur l’hydroxyde de lithium évoluent autour de 17 850 dollars la tonne.</p>
<p>Ces niveaux traduisent une demande soutenue, portée par les batteries, l’électromobilité et les technologies énergétiques.</p>
<p><strong>Une approche qui peut transformer la donne</strong></p>
<p>L’entrée de KoBold Metals introduit une rupture dans l’exploration minière en RDC. L’utilisation de l’intelligence artificielle permet de réduire les coûts, d’augmenter la précision des découvertes et de raccourcir les délais.</p>
<p>Dans un pays où le potentiel géologique reste largement sous-exploré, cette méthode peut accélérer la conversion des ressources en projets industriels.</p>
<p>Le positionnement sur Manono renforce aussi la place de la RDC dans la chaîne de valeur mondiale des batteries. Déjà premier producteur de cobalt et deuxième pour le cuivre, le pays élargit son rôle vers le lithium, ce qui peut attirer davantage d’investissements et diversifier ses revenus miniers.</p>
<p><strong>Des risques à encadrer</strong></p>
<p>Cette dynamique s’accompagne toutefois de fragilités. L’exploration reste une phase incertaine, sans garantie de production à court terme. Les montants engagés, bien que significatifs, restent modestes au regard des investissements nécessaires pour développer une mine.</p>
<p>La question de la souveraineté des données devient également centrale. Le recours massif à l’intelligence artificielle repose sur l’accès à des informations géologiques stratégiques. Or, celles-ci font déjà l’objet de tensions.</p>
<p>Un différend oppose actuellement la RDC, la Belgique et KoBold Metals autour des archives géologiques coloniales conservées à AfricaMuseum. Kinshasa souhaite exploiter ces données avec des outils numériques pour renforcer son attractivité minière, tandis que Bruxelles en contrôle l’accès dans le cadre d’un processus encadré.</p>
<p>Ce dossier illustre un basculement du secteur. La valeur ne réside plus uniquement dans le sous-sol, mais aussi dans la maîtrise de l’information qui permet de l’exploiter.</p>
<p><strong>Une recomposition géopolitique en cours</strong></p>
<p>L’initiative intervient dans un contexte de rapprochement entre Kinshasa et Washington autour des minerais critiques. Les États-Unis cherchent à sécuriser leurs approvisionnements face à la domination chinoise dans les chaînes de transformation.</p>
<p>Pour la RDC, cette ouverture peut créer des opportunités. Elle impose aussi une gestion rigoureuse des partenariats, afin d’éviter une dépendance technologique ou informationnelle.</p>
<p><strong>Une nouvelle phase pour le secteur minier congolais</strong></p>
<p>Avec cette campagne, KoBold Metals s’inscrit dans une dynamique plus large. La RDC ne se limite plus à l’extraction brute. Elle entre progressivement dans une logique où données, technologies et ressources naturelles s’articulent.</p>
<p>Le potentiel est réel. Sa transformation dépendra de la capacité du pays à encadrer ces investissements, à valoriser ses données et à capter une part plus importante de la valeur créée.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Louis Watum Kabamba impose une logique de résultats pour le secteur minier congolais </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 20:32:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Mines Louis Watum Kabamba a réuni, le mardi 07 avril 2026, l’ensemble des responsables des structures sous tutelle de son ministère. L’exercice, appelé à devenir trimestriel, introduit un principe de redevabilité encore peu formalisé dans l’administration minière congolaise. Dorénavant, chaque entité devra désormais rendre compte de ses résultats, de ses contraintes et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le ministre des Mines Louis Watum Kabamba a réuni, le mardi 07 avril 2026, l’ensemble des responsables des structures sous tutelle de son ministère. L’exercice, appelé à devenir trimestriel, introduit un principe de redevabilité encore peu formalisé dans l’administration minière congolaise. Dorénavant, chaque entité devra désormais rendre compte de ses résultats, de ses contraintes et de ses perspectives. Derrière cette initiative, une tentative de reprise en main d’un secteur central pour l’économie nationale, mais caractérisé par une fragmentation institutionnelle et une efficacité inégale.</h3>
<p>Le dispositif annoncé repose sur un suivi régulier des performances. Concrètement, les régies et services techniques sont appelés à produire des bilans périodiques. Pour plusieurs analystes du secteur, cette évolution répond à un besoin identifié de longue date : « le problème du secteur minier congolais n’est pas l’absence de règles, mais la faiblesse du suivi et de la coordination entre les structures », note un expert basé à Kinshasa.</p>
<p>Les priorités rappelées par le ministre recoupent les points de tension connus. La gouvernance et la traçabilité restent au cœur des préoccupations, dans un contexte où la fraude minière continue d’éroder les recettes publiques. L’encadrement de l’exploitation artisanale, souvent informelle, constitue un autre chantier sensible, tant pour des raisons économiques que sociales.</p>
<p>La question des retombées locales est également posée. Dans plusieurs provinces minières, le décalage entre la production et les conditions de vie des populations alimente les critiques. L’objectif affiché consiste à mieux canaliser les revenus issus de l’exploitation vers le développement local, sans préciser les mécanismes opérationnels.</p>
<p>Autre axe évoqué : la relance de l’exploration géologique par des experts congolais. Ce point traduit une volonté de réduire la dépendance technique vis-à-vis des opérateurs étrangers, tout en structurant une expertise nationale encore limitée. Des partenariats sont envisagés, sans que leur cadre ne soit détaillé à ce stade.</p>
<p>Enfin, l’attraction des investissements reste une constante. Dans un environnement international marqué par la demande en minerais stratégiques, la RDC conserve un avantage comparatif. Mais, selon plusieurs observateurs, cet avantage est conditionné par la stabilité réglementaire et la capacité à sécuriser les opérations. « Les investisseurs regardent moins le potentiel géologique que la prévisibilité du cadre d’exploitation », souligne un consultant du secteur extractif.</p>
<p>L’intervention du directeur général du Service d’Assistance et d’Encadrement de l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Échelle (SAEMAPE),</p>
<p>Jean-Paul Kapongo, met en lumière un autre enjeu : la coordination administrative. La coexistence de multiples structures, souvent aux mandats chevauchants, complique la mise en œuvre des politiques publiques.</p>
<p>Cette réunion marque une tentative de structuration interne. Elle s’inscrit dans l’orientation définie au sommet de l’État, sous l’impulsion de Félix Tshisekedi et sous la coordination du gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka.</p>
<p>Reste une question centrale : la régularité des réunions suffira-t-elle à produire des résultats mesurables. Dans le secteur minier congolais, les annonces de réformes ont souvent été nombreuses, mais leur traduction opérationnelle demeure inégale. L’introduction d’un mécanisme de redevabilité peut constituer un point d’inflexion, à condition qu’il s’accompagne de sanctions, d’indicateurs clairs et d’un suivi effectif, assène un lobbiste du secteur.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : l’étain dépasse 45.000 USD, les prix miniers repartent à la hausse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:28:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les principaux minerais exportés par la République démocratique du Congo enregistrent une nouvelle hausse sur les marchés internationaux, selon les projections de la Commission nationale des mercuriales pour la semaine du 6 au 11 avril 2026. L’étain se distingue particulièrement. Son prix est attendu à 45.815 USD la tonne, contre 43.774 USD la semaine précédente, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Les principaux minerais exportés par la République démocratique du Congo enregistrent une nouvelle hausse sur les marchés internationaux, selon les projections de la Commission nationale des mercuriales pour la semaine du 6 au 11 avril 2026.</h3>
<p>L’étain se distingue particulièrement. Son prix est attendu à 45.815 USD la tonne, contre 43.774 USD la semaine précédente, soit une augmentation de plus de 2.000 USD en une semaine. Cette progression confirme une tendance haussière observée sur plusieurs matières premières.</p>
<p>Le cuivre, premier produit d’exportation du pays, suit la même trajectoire. Son prix devrait atteindre 12.143 USD la tonne, en hausse par rapport à la semaine précédente. L’or, de son côté, amorce une légère reprise à 150,65 USD le gramme, après avoir connu des fluctuations à la baisse au mois de mars.</p>
<p>Le cobalt, autre ressource stratégique pour la RDC, reste globalement stable mais s’inscrit dans une tendance haussière, avec un prix autour de 55.607 USD la tonne. D’autres minerais, comme le tantale et le zinc, affichent également des progressions notables.</p>
<p>Cette évolution des prix intervient dans un contexte de production soutenue. En 2025, la RDC a produit plus de 3,5 millions de tonnes de cuivre. La production d’or a également progressé, atteignant plus de 28 tonnes, avec des exportations estimées à plus de 2,2 milliards USD. Le cobalt, dont le pays est le premier producteur mondial, a dépassé les 44.000 tonnes.</p>
<p>Ces performances confirment le rôle central du secteur minier dans l’économie congolaise. La hausse des prix constitue une opportunité pour le pays, car elle peut entraîner une augmentation des recettes d’exportation et, indirectement, des revenus publics.</p>
<p>Cependant, cette situation met également en lumière une réalité bien connue : l’économie congolaise reste fortement dépendante des matières premières. Les recettes générées dépendent largement de l’évolution des prix sur les marchés internationaux, sur lesquels le pays n’a qu’un contrôle limité.</p>
<p>Pour plusieurs experts, l’enjeu dépasse la simple hausse des prix. « La RDC bénéficie des fluctuations favorables du marché, mais cette dynamique reste fragile. La véritable transformation économique passera par la valorisation locale des ressources », expliquent-ils.</p>
<p>Autrement dit, tant que les minerais sont exportés à l’état brut, le pays capte une part limitée de la richesse qu’il produit.</p>
<p>La hausse actuelle des prix constitue donc une opportunité, mais elle pose une question essentielle : comment transformer cette richesse en développement durable ?</p>
<p>C’est sur cette capacité à valoriser ses ressources que se jouera, à long terme, la performance économique de la République démocratique du Congo.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : le gouvernement renforce la captation du flux d’or pour sécuriser un levier stratégique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 08:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais a décidé de renforcer sa stratégie de captation et de sécurisation du flux d’or. Ce secteur, jugé stratégique, reste encore marqué par d’importantes pertes liées à l’informel et à la faiblesse des mécanismes de contrôle. Cette position du gouvernement congolais a été affichée, le vendredi 03 avril 2026, lors de la 85ᵉ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais a décidé de renforcer sa stratégie de captation et de sécurisation du flux d’or. Ce secteur, jugé stratégique, reste encore marqué par d’importantes pertes liées à l’informel et à la faiblesse des mécanismes de contrôle.</h3>
<p>Cette position du gouvernement congolais a été affichée, le vendredi 03 avril 2026, lors de la 85ᵉ réunion du Conseil des ministres.</p>
<p>La Première ministre, Judith Suminwa, a annoncé la mise en place d’une équipe de travail réunissant des experts des ministères et services techniques concernés. Cette commission a pour mission de proposer des solutions concrètes pour améliorer la gestion de la filière aurifère.</p>
<p>Parmi les principales mesures envisagées figure la révision du manuel de traçabilité des produits miniers. L’objectif est de mieux suivre l’or depuis son extraction jusqu’à son exportation, afin de limiter les pertes et les circuits illégaux.</p>
<p>Le gouvernement prévoit également d’actualiser le cadre réglementaire du Centre spécialisé d’achat, de commercialisation et d’exportation de l’or issu de l’exploitation artisanale, notamment en matière de procédures et de fiscalité.</p>
<p>En parallèle, les autorités entendent promouvoir la bancarisation des coopératives minières et des négociants. Cette mesure vise à sécuriser les transactions et à améliorer la transparence financière. Le renforcement des contrôles aux frontières est aussi prévu, avec un déploiement accru de l’Inspection générale des mines et du Centre d’expertise, d’évaluation et de certification (CEEC).</p>
<p>Sur le plan régional, la RDC veut renforcer sa participation au mécanisme de certification de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Ce dispositif permet de garantir l’origine légale des minerais et de réduire les exportations frauduleuses.</p>
<p>La mise en œuvre de ces réformes débutera dans la province du Haut-Uélé, choisie comme zone pilote. Le gouvernement exige un suivi régulier afin d’évaluer les résultats et d’ajuster les actions si nécessaire.</p>
<p>Par ailleurs, la Banque Centrale du Congo, en partenariat avec DRC Gold Trading SA, a lancé en février un programme d’achat de l’or produit localement. Cette initiative vise à renforcer les réserves nationales, soutenir le franc congolais et réduire la dépendance aux devises étrangères.</p>
<p>À travers cette démarche, le gouvernement cherche à corriger une faiblesse structurelle ; une production importante d’or, mais une faible captation des revenus. Les mesures annoncées sont pertinentes sur le plan technique. La traçabilité, la bancarisation et le renforcement des contrôles peuvent améliorer la situation.</p>
<p>Cependant, leur efficacité dépendra de leur application sur le terrain. Les circuits informels restent bien implantés et difficiles à contrôler, selon plusieurs constats effectués par des organisations du secteur. Pour les observateurs, sans une discipline stricte et une coordination efficace entre les services concernés, les résultats risquent de rester limités.</p>
<p>La stratégie liée aux réserves d’or constitue un levier important. Elle peut renforcer la stabilité monétaire et réduire la dépendance extérieure. Mais là encore, insistent les experts, la réussite dépendra de la capacité de l’État à assurer une gestion rigoureuse et constante.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 5 pistes pour restructurer la SNEL et réorganiser le secteur électrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:27:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais examine plusieurs options destinées à transformer la SNEL S.A., dans un contexte marqué par de fortes contraintes techniques et financières. À ce jour, l’entreprise publique fait face à des infrastructures vieillissantes, des pertes élevées et un niveau d’endettement important, autant d’éléments qui limitent sa capacité à répondre à la demande nationale en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais examine plusieurs options destinées à transformer la SNEL S.A., dans un contexte marqué par de fortes contraintes techniques et financières. À ce jour, l’entreprise publique fait face à des infrastructures vieillissantes, des pertes élevées et un niveau d’endettement important, autant d’éléments qui limitent sa capacité à répondre à la demande nationale en électricité.</h3>
<p>Le cadre de cette réflexion s’inscrit dans la loi de 2014 sur le secteur de l’électricité, qui vise à libéraliser le marché, garantir un accès universel à l’énergie à l’horizon 2040 et attirer les investissements nécessaires au développement des infrastructures. Mais les défis persistent, appelant à des ajustements structurels.</p>
<p>Cependant, dans un document rendu public le jeudi 02 avril 2026, le ministère des Finances détaille les options envisagées et souligne que « la loi n°14/011 du 17 juin 2014 relative au secteur de l’électricité a inscrit notre pays dans une dynamique de réforme structurelle ».</p>
<p>La source met par ailleurs en lumière ce qui suit : « des infrastructures vétustes, des pertes techniques et commerciales supérieures à 35 %, un endettement estimé à près de 2 milliards USD, un faible taux de recouvrement et une gouvernance fragile », peut-on lire.</p>
<p>Cinq scénarios sont mis en discussion. Le premier propose une organisation interne avec séparation des activités de production, de transport et de distribution, sans changer la structure globale de l’entreprise. Le deuxième envisage la création de trois sociétés publiques distinctes, chacune spécialisée dans un segment du système électrique.</p>
<p>Une troisième option va plus loin en prévoyant un recentrage de la SNEL sur une zone précise, tandis que d’autres opérateurs interviendraient sur le reste du territoire via appels d’offres. Une quatrième option positionne la SNEL comme gestionnaire national du transport, chargé d’assurer l’équilibre entre l’offre et la demande. Enfin, une variante combine ce rôle avec un recentrage sur le réseau Ouest-Sud.</p>
<p>Les experts restent partagés. Certains saluent une démarche structurée, estimant qu’elle permet d’explorer différentes pistes sans précipitation et d’identifier des solutions adaptées aux réalités du pays. Ils considèrent que la séparation des activités ou la spécialisation des entités pourrait améliorer la gestion, la transparence et l’attractivité pour les investisseurs.</p>
<p>D’autres adoptent une lecture plus prudente. Ils estiment que sans réforme en profondeur de la gouvernance et des mécanismes de gestion, ces options pourraient produire des effets limités. Ils alertent aussi sur les risques liés à une fragmentation du secteur, notamment en matière de coordination et d’équité dans l’accès à l’électricité.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : l’ANSER et Gauff Engineering s’engagent pour l’électrification de 36 territoires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSER]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[électrification]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous les auspices de son directeur, Cyprien Musimar, l’Agence Nationale de l’Électrification et des Services énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER) a conclu, le jeudi 02 avril 2026, un contrat de marché avec l’entreprise allemande, Gauff Engineering, dans le cadre d’un programme d’accès à l’électricité en République démocratique du Congo. Cette signature intervient après [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Sous les auspices de son directeur, Cyprien Musimar, l’Agence Nationale de l’Électrification et des Services énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER) a conclu, le jeudi 02 avril 2026, un contrat de marché avec l’entreprise allemande, Gauff Engineering, dans le cadre d’un programme d’accès à l’électricité en République démocratique du Congo.</h3>
<p>Cette signature intervient après plusieurs étapes administratives et financières. Le contrat a d’abord été validé par la Direction générale du contrôle des marchés publics (DGCMP). Pas encore dévoilé en termes des montants concrets à ce stade, plusieurs sources proches de l&rsquo;affaire renseignent que le financement a ensuite été approuvé par le Conseil d’administration de Commerzbank, basé à Francfort, avant la finalisation de l’accord entre cette banque et le ministère congolais des Finances.</p>
<p>Le projet vise l’électrification de 36 territoires à travers des solutions adaptées aux réalités locales, notamment en milieu rural et périurbain. Il s’inscrit dans la volonté des autorités de réduire les inégalités d’accès à l’énergie, encore marquées entre les centres urbains et les zones éloignées.</p>
<p>Pour de nombreuses communautés, l’arrivée de l’électricité peut faciliter les activités économiques, améliorer les conditions d’apprentissage et renforcer l’accès aux services de base. Elle ouvre aussi la voie à de petites initiatives locales, souvent limitées jusque-là par le manque d’énergie.</p>
<p>Avec ce partenariat, les pouvoirs publics misent sur une collaboration technique et financière pour élargir progressivement la couverture électrique du pays, en tenant compte des contraintes d’infrastructures et des besoins des populations.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Mercuria et l’EGC s’attaquent au défi du cobalt artisanal de Kasulo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 11:20:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[EGC]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance minière]]></category>
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					<description><![CDATA[À Kolwezi, le site de Kasulo s’invite dans le débat mondial sur les minerais stratégiques. Le 25 mars 2026, à Shanghai, Entreprise Générale du Cobalt (EGC) et Mercuria Energy Trading ont scellé un protocole d’accord destiné à encadrer l’exploitation artisanale du cobalt et à structurer une chaîne d’approvisionnement longtemps décriée dudit site minier. Au cœur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="yRFuaUpOETfMnDWUjCBrjuZdRarxrWQg" tabindex="-1">
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<h3 class="update-components-text relative update-components-update-v2__commentary " dir="ltr"><span class="break-words
          tvm-parent-container"><span dir="ltr">À Kolwezi, le site de Kasulo s’invite dans le débat mondial sur les minerais stratégiques. Le 25 mars 2026, à Shanghai, Entreprise Générale du Cobalt (EGC) et Mercuria Energy Trading ont scellé un protocole d’accord destiné à encadrer l’exploitation artisanale du cobalt et à structurer une chaîne d’approvisionnement longtemps décriée dudit site minier.<br />
</span></span></h3>
<div class="update-components-text relative update-components-update-v2__commentary " dir="ltr"><span class="break-words
          tvm-parent-container"><span dir="ltr">Au cœur du projet : remettre de l’ordre dans un secteur essentiel mais fragile. La République démocratique du Congo concentre une part majeure des réserves mondiales de cobalt, métal clé des batteries et de la transition énergétique. Pourtant, son extraction artisanale reste associée à des conditions de travail précaires, des risques sanitaires élevés et une traçabilité insuffisante.</p>
<p>Le partenariat propose une réponse structurée. Normes de sécurité renforcées, respect des droits humains, suivi environnemental et traçabilité intégrale du minerai : autant de piliers destinés à transformer Kasulo en modèle. « Ce partenariat marque une étape supplémentaire dans la structuration d’une filière artisanale responsable en République Démocratique du Congo. L’accès au financement […] permet de sécuriser la production, d’améliorer durablement les conditions de travail des exploitants artisanaux et de bâtir des chaînes d’approvisionnement traçables, transparentes et créatrices de valeur pour les communautés congolaises », affirme <a id="ember973" class="ember-view" tabindex="0" href="https://www.linkedin.com/in/eric-kalala-1b92526/">Eric Kalala</a>, Directeur Général de l&rsquo;EGC.</p>
<p>Le financement apparaît en effet comme la clé de voûte du dispositif. Il doit stabiliser les activités des creuseurs, souvent soumis à l’instabilité des prix et à l’absence d’encadrement. L’approche se veut collective : coopératives, Gécamines et autorités publiques sont appelées à participer à cette réorganisation.<br />
<img fetchpriority="high" class="alignnone wp-image-24203 size-full lws-optimize-lazyload"  alt="" width="711" height="473" / data-src="https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines.jpeg" srcset="https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines.jpeg 711w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines-300x200.jpeg 300w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines-680x452.jpeg 680w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines-200x133.jpeg 200w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines-20x13.jpeg 20w" sizes="(max-width: 711px) 100vw, 711px" /><br />
Du côté de Mercuria, l’objectif dépasse le cadre local. « Ce partenariat reflète notre engagement à construire des chaînes d’approvisionnement pleinement transparentes et responsables pour les minerais critiques », souligne <a id="ember974" class="ember-view" tabindex="0" href="https://www.linkedin.com/in/kostas-bintas-604863225/">Kostas Bintas</a>, head of Metals and Minerals chez Mercuria, qui évoque la volonté de faire de Kasulo une référence internationale.</p>
<p>Pour les experts du secteur, l’initiative s’inscrit dans une tendance de fond : la pression croissante des marchés et des régulateurs pour des minerais « propres ». « Les acheteurs internationaux exigent désormais des garanties strictes. Sans traçabilité ni standards sociaux, le cobalt devient difficile à commercialiser », explique un analyste des matières premières basé à Londres. D’autres soulignent toutefois que la réussite dépendra de l’application concrète sur le terrain : contrôle effectif des sites, adhésion des creuseurs et lutte contre les circuits parallèles.</p>
<p>Kasulo devient ainsi un test grandeur nature. Si le modèle tient ses promesses, il pourrait redéfinir les règles du jeu pour l’exploitation artisanale en Afrique centrale.</span></span></div>
</div>
</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"><strong>DecryptEco</strong></div>
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		<title>KWILU : cap sur l’électrification et le développement local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 21:01:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors du briefing spécial du gouvernement tenu le jeudi 26 mars 2026, en marge de la 13eme conférence des gouverneurs qui se tient dans la provincedu Kwilu, les ministres du Plan, Guylain Nyembo, et des Ressources hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi, ont dressé un état des lieux résolument optimiste des avancées en matière d’énergie et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Lors du briefing spécial du gouvernement tenu le jeudi 26 mars 2026, en marge de la 13eme conférence des gouverneurs qui se tient dans la provincedu Kwilu, les ministres du Plan, Guylain Nyembo, et des Ressources hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi, ont dressé un état des lieux résolument optimiste des avancées en matière d’énergie et d’infrastructures en République démocratique du Congo.</h3>
<p>Au cœur de cette dynamique, la mise en service de la centrale hydroélectrique de Kakobola, située à Kikwit, marque un tournant concret. Plus de 9 000 ménages bénéficient désormais d’une alimentation électrique continue, 24 heures sur 24. Une avancée loin d’être anodine dans un pays où l’accès à l’électricité reste un défi structurel. Au-delà des chiffres, c’est tout un tissu économique local qui peut renaître : petits commerces, ateliers, services numériques, autant de secteurs désormais portés par une énergie stable.</p>
<p>Mais l’action gouvernementale ne s’arrête pas là. Dans le cadre du Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T), plusieurs infrastructures ont été réceptionnées à Bagata et dans d’autres zones de la province du Kwilu. Routes, bâtiments publics, équipements de base : ces réalisations traduisent une volonté d’ancrer le développement au plus près des populations.</p>
<p>Ce double chantier ; électrification et infrastructures, illustre une stratégie claire : réduire les inégalités territoriales et stimuler une croissance inclusive. Si les défis restent nombreux, notamment en matière de maintenance et de gouvernance, les signaux envoyés sont encourageants.</p>
<p>Dans une RDC en quête de transformation, ces avancées rappellent une évidence : le développement ne se décrète pas, il se construit, territoire par territoire, kilowatt par kilowatt.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC : le gouvernement accélère le cadre légal du projet Grand Inga</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 11:04:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Inga]]></category>
		<category><![CDATA[Inga II]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous l’impulsion du président Félix Tshisekedi, le gouvernement congolais met un coup d’accélérateur au projet Grand Inga. Réuni, le vendredi 27 mars 2026 à Bandundu-Ville, dans la province du Kwilu, la 8ème réunion du conseil des ministres a adopté un projet de loi destiné à encadrer sa mise en œuvre, avec une priorité affichée : [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Sous l’impulsion du président Félix Tshisekedi, le gouvernement congolais met un coup d’accélérateur au projet Grand Inga. Réuni, le vendredi 27 mars 2026 à Bandundu-Ville, dans la province du Kwilu, la 8ème réunion du conseil des ministres a adopté un projet de loi destiné à encadrer sa mise en œuvre, avec une priorité affichée : aller vite.</h3>
<p>Porté par le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Molendo Sakombi, ce texte, selon le compte-rendu dudit conseil, vise d’abord à combler un vide juridique autour d’un projet aussi stratégique que complexe. L’objectif est simple : donner à l’État les moyens de piloter, sécuriser et garder la main sur le développement de ce méga-barrage appelé à transformer durablement le paysage énergétique du pays.</p>
<p>Au-delà de la technique, le message est politique. Comme l’a rappelé le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, ce projet de loi traduit la volonté de protéger un actif national majeur tout en attirant des investissements. Trouver l’équilibre entre souveraineté et ouverture, en somme.</p>
<p>Dans le fond, le texte s’inscrit dans une ambition plus large : faire du Grand Inga un levier d’industrialisation. Accès élargi à l’électricité, développement des chaînes de valeur locales, création d’emplois et hausse des recettes publiques sont au cœur de l’équation. Le gouvernement insiste aussi sur un point souvent sensible : l’intégration des enjeux sociaux et environnementaux, avec une attention particulière portée aux communautés locales.</p>
<p>Mais l’enjeu dépasse les frontières congolaises. En structurant juridiquement le projet, Kinshasa entend renforcer sa place dans le futur marché énergétique africain. Grand Inga, s’il aboutit, pourrait repositionner la RDC comme un acteur clé de l’équilibre électrique du continent.</p>
<p>Reste désormais une étape cruciale : le passage du texte au Parlement. C’est là que se jouera, en partie, la crédibilité de cette nouvelle dynamique. Car à Inga, plus que les annonces, c’est l’exécution qui est attendue.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Tshisekedi insiste sur la prévention des risques radioactifs dans les mines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 08:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
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		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon le compte-rendu de la 84ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 27 mars 2026, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi a haussé le ton face aux risques sanitaires et environnementaux liés aux activités minières en République démocratique du Congo. Dans une communication ferme et pédagogique, le Chef de l’État a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Selon le compte-rendu de la 84ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 27 mars 2026, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi a haussé le ton face aux risques sanitaires et environnementaux liés aux activités minières en République démocratique du Congo.</h3>
<p>Dans une communication ferme et pédagogique, le Chef de l’État a rappelé les conséquences dramatiques de la pollution survenue en 2025 dans le quartier Kassapa à Lubumbashi, impliquant la société Congo Dongfang Mining. « La destruction des écosystèmes et l’impact sur la vie des populations ne doivent plus jamais se reproduire », a-t-il insisté, appelant au strict respect des normes environnementales.</p>
<p>Mais l’urgence s’est déplacée vers Kolwezi, où une alerte sanitaire évoque des risques d’irradiation sur les sites de Kamoto Copper Company. Une situation jugée « hautement préoccupante », susceptible d’exposer travailleurs et riverains à des radiations dangereuses, avec des effets graves à moyen et long terme, note ledit le compte-rendu.</p>
<p>Le Président a averti : « Si ces risques se confirment, les conséquences pourraient être irréversibles, tant pour la santé humaine que pour l’environnement. » Il a également souligné les impacts indirects possibles : déplacements de populations, perturbations économiques locales et atteinte à la crédibilité du secteur minier national.</p>
<p>Face à cette menace, Félix Tshisekedi exige « une vigilance accrue et une réaction rapide et coordonnée ». Il a instruit la Première ministre de mettre en place « urgemment » une commission ad hoc chargée de suivre ce dossier sensible et de renforcer les mesures sanitaires, environnementales et techniques.</p>
<p>Saluant les premières actions du gouvernement, il a néanmoins insisté sur la nécessité de recourir à « toute expertise nécessaire » pour une gestion rigoureuse et scientifique de la situation.</p>
<p>Au-delà de l’alerte actuelle, le message est clair : l’exploitation minière, pilier du développement congolais, ne saurait se faire au détriment de la santé des populations ni de la préservation du patrimoine naturel.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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