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	<title>Interviews &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Afrique : Kevin Zoa et Litt+ Technology, une montée en puissance sur le continent.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 10:23:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans une interview accordée à DecryptEco, l’entrepreneur Franco-camerounais Kevin Zoa expose une vision structurée de l’investissement africain, articulée autour de l’innovation, de la data et d’une expansion assumée au-delà des frontières du continent. À 26 ans, l&#8217;entrepreneur, diplômé en sciences de l’information et en corporate management, avec un parcours passé notamment par la Sorbonne et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Dans une interview accordée à DecryptEco, l’entrepreneur Franco-camerounais Kevin Zoa expose une vision structurée de l’investissement africain, articulée autour de l’innovation, de la data et d’une expansion assumée au-delà des frontières du continent. À 26 ans, l&rsquo;entrepreneur, diplômé en sciences de l’information et en corporate management, avec un parcours passé notamment par la Sorbonne et HEC, développe une vision claire : faire de l’Afrique un acteur à part entière de la transformation économique mondiale.</h3>
<p><strong>Un parcours entre créativité et stratégie</strong></p>
<p>Avant de s’orienter vers l’entrepreneuriat technologique, Kevin Zoa, résidant jusqu&rsquo;à ces jours en France, a évolué dans des environnements variés, de la mode aux projets indépendants. « J’ai travaillé sur diverses missions, notamment pour des firmes comme Nike ou Numéro Magazine. C’était plus accessible à ce moment-là, mais surtout une période d’idéation et de découverte », explique-t-il.</p>
<p>Ses expériences, combinées à des voyages entre le Cameroun, la Corée du Sud et l’Italie, structurent progressivement sa vision. « J’ai été très tôt sensible à l’Afrique dans son ensemble de 54 pays. C’est important pour moi de le dire, car cela conditionne toute ma stratégie », insiste-t-il.</p>
<p><strong>Litt+ Technology : mobilité intelligente et data au cœur du modèle</strong></p>
<p>En 2023, il fonde Litt+ Technology, une entreprise structurée autour de deux piliers : la mobilité et la data. Le premier consiste à développer une application d’auto-partage de véhicules, tout en facilitant la connexion entre opérateurs de transport et utilisateurs. L’objectif est de digitaliser un secteur encore largement informel.</p>
<p>« Nous voulons éliminer la gestion réglementaire papier et proposer une mobilité basée sur la confiance, la digitalisation et l’efficacité », souligne-t-il.</p>
<p>Le second pilier repose sur la data et l’intelligence artificielle. Grâce à un tableau de bord analytique, l’entreprise capte des signaux de marché en temps réel : routes empruntées, types de véhicules, comportements des utilisateurs ou encore analyse des risques. « Cela nous permet de proposer des données agrégées à des acteurs comme les assurances, la logistique ou les infrastructures », précise-t-il.</p>
<p><strong>Une ambition africaine… et globale</strong></p>
<p>Aujourd’hui, Litt+ Technology se concentre sur l’Afrique de l’Est anglophone. Mais l’ambition dépasse largement ce périmètre. « Il n’y a aucun marché qui ne vaille pas la peine », affirme Kevin Zoa, évoquant des perspectives d’expansion vers des pays comme la RDC, le Maroc, le Botswana, voire au-delà du continent.</p>
<p>À moyen terme, l’entreprise prévoit d’intégrer davantage l’intelligence artificielle dans ses systèmes, notamment via une solution baptisée Orisha. Celle-ci pourrait automatiser certaines opérations, améliorer les recommandations entre utilisateurs et opérateurs, et affiner l’analyse des comportements.</p>
<p><strong>IA et transformation économique : des prérequis encore inégaux</strong></p>
<p>Pour l’entrepreneur, l’IA représente un levier stratégique majeur, mais son déploiement en Afrique reste conditionné à plusieurs facteurs. « Il faut former massivement aux STEM, développer des data centers souverains et intégrer les langues locales dans les systèmes d’IA », estime-t-il.</p>
<p>Une approche qui s’inscrit dans une vision plus large : celle d’une Afrique capable de maîtriser ses outils technologiques et de ne plus subir les transformations globales.</p>
<p><strong>Investir en Afrique… et au-delà</strong></p>
<p>Kevin Zoa défend une lecture exigeante des priorités économiques du continent. Selon lui, certains secteurs, bien que populaires auprès des investisseurs, ne répondent pas toujours aux besoins fondamentaux.</p>
<p>« Le plus important reste l’eau, l’électricité, les infrastructures et l’ingénierie. C’est la base pour créer de la valeur et transformer localement », explique-t-il.</p>
<p>Il insiste également sur la nécessité d’un changement de posture : « Je n’accepte pas que l’entrepreneuriat africain se limite à l’Afrique. Nous devons aussi investir ailleurs pour construire notre crédibilité et notre puissance économique. »</p>
<p><strong>Diaspora : un rôle de transfert, pas de substitution</strong></p>
<p>Sur la question de la diaspora, son discours se veut nuancé. « Son rôle n’est pas de changer l’Afrique, mais d’apporter des compétences difficiles à obtenir localement », affirme-t-il, citant des domaines comme la robotique avancée, le nucléaire ou l’aérospatiale.</p>
<p>Cependant, plusieurs freins persistent : manque de structuration, environnement des affaires peu lisible, absence de statut clair pour certaines diasporas ou encore déficit de compétences. « Il faut créer des passerelles simples et efficaces entre la diaspora et le continent », plaide-t-il.</p>
<p><strong>Une Afrique encore fragmentée, mais pleine de potentiel</strong></p>
<p>Au-delà des initiatives individuelles, Kevin Zoa pointe un défi structurel majeur : la faible intégration économique du continent. « Les échanges intra-africains plafonnent à 30-35 %, contre 65 % en Europe. C’est un frein majeur », observe-t-il.</p>
<p>Il appelle à davantage de synergies entre États, startups et institutions financières, tout en soulignant l’importance de bâtir des champions locaux.</p>
<p>Dans ce contexte, plusieurs analystes saluent une approche alignée sur les besoins réels du continent, en particulier pour des économies comme la République démocratique du Congo. Avec ses ressources naturelles, son potentiel énergétique et sa position stratégique au cœur de l’Afrique, la RDC apparaît comme un terrain propice pour capter des investissements orientés vers les infrastructures, la transformation industrielle et les solutions technologiques appliquées à la mobilité et à la data.</p>
<p><strong>Une conviction : la confiance comme socle</strong></p>
<p>Pour chuter , l’entrepreneur insiste sur un élément clé souvent sous-estimé : la confiance. « La monnaie la plus rentable au monde, c’est la confiance », affirme-t-il.</p>
<p>Dans cette perspective, Kevin Zoa se positionne clairement : investir en Afrique, mais aussi porter une ambition globale. « Litt+ et moi sommes prêts à accompagner ce changement, que ce soit en RDC ou ailleurs. L’innovation est la clé de notre émancipation au XXIᵉ siècle. »</p>
<p>Un positionnement qui illustre une tendance de fond : l’émergence d’une génération d’entrepreneurs africains déterminés à redéfinir les règles du jeu économique, à la fois sur le continent et à l’international.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : le marché bancaire dépasse les 100 milliards de dollars en 2025.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 08:26:35 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>« Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le nouveau rapport de McKinsey &amp; Company, met en lumière un secteur bancaire africain plus robuste, plus structuré et de plus en plus tourné vers la croissance. Selon l’étude, le marché bancaire du continent a atteint 107 milliards de dollars en 2025, dans un environnement où la concentration reste forte, mais où de nouveaux relais de croissance commencent à apparaître.</h3>
<p>En 2024, près de 70 % des revenus bancaires africains provenaient des cinq principaux marchés du continent. À elle seule, l’Afrique du Sud a généré 26,4 milliards de dollars, soit plus d’un quart du total. Pour les experts du secteur, cette concentration montre que la profondeur bancaire demeure encore très inégalement répartie à l’échelle africaine, avec quelques places dominantes qui continuent de structurer l’essentiel de l’activité.</p>
<p>La dynamique du marché repose encore largement sur les métiers bancaires traditionnels. Les segments retail et corporate ont représenté ensemble 88 % des revenus en 2024, avec 48,9 milliards de dollars pour la banque de détail et 38,1 milliards pour les activités liées aux entreprises. Le crédit reste la principale source de revenus, avec un peu plus de 30 milliards de dollars, soit 30 % du total, porté presque à parts égales par les financements accordés aux particuliers et aux entreprises, autour de 13 milliards de dollars chacun.</p>
<p>Dans le même temps, les spécialistes soulignent la montée en puissance d’autres moteurs de croissance. Les PME apparaissent comme le segment le plus prometteur, avec une croissance annuelle moyenne attendue de 8 % jusqu’en 2030. Cette progression pourrait être soutenue par l’essor des paiements digitaux, du mobile money et par une meilleure exploitation des données clients, qui facilitent l’évaluation du risque et l’accès au financement.</p>
<p>Pour les analystes, le paysage bancaire africain évolue donc sur deux plans à la fois. Il reste concentré autour de grands marchés historiques, tout en s’ouvrant progressivement à de nouvelles opportunités de croissance.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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