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	<title>Finance &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>Finance &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Monde : la parité euro-dollar s’établit à 1,17 au 9 avril 2026, vers un rééquilibrage monétaire progressif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 11:41:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La parité entre l’euro et le dollar s’est établie à 1,17 au 9 avril 2026, selon les données de la Banque centrale du Congo. Ce niveau marque une appréciation progressive de la monnaie européenne, après une phase de relative stabilité observée fin mars autour de 1,15. Entre le 27 mars et le 3 avril, la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La parité entre l’euro et le dollar s’est établie à 1,17 au 9 avril 2026, selon les données de la Banque centrale du Congo. Ce niveau marque une appréciation progressive de la monnaie européenne, après une phase de relative stabilité observée fin mars autour de 1,15.</h3>
<p>Entre le 27 mars et le 3 avril, la parité est restée inchangée à 1,15, traduisant un équilibre temporaire entre les deux devises dans un environnement international encore incertain. À partir du 7 avril, un mouvement haussier s’est enclenché, portant l’euro à 1,16 puis à 1,17 les 8 et 9 avril. Une évolution modérée en apparence, mais révélatrice de dynamiques plus profondes.</p>
<p>Sur le plan monétaire, ce glissement reflète un début de réajustement des anticipations de marché. Le dollar, longtemps soutenu par des taux d’intérêt élevés aux États-Unis et son statut de valeur refuge, montre des signes d’essoufflement relatif. En parallèle, l’euro bénéficie d’une perception plus stable de l’environnement économique européen, ainsi que d’un repositionnement des flux financiers internationaux.</p>
<p>Pour les analystes, cette évolution traduit moins une faiblesse du dollar qu’un rééquilibrage des forces en présence. « On assiste à un mouvement de normalisation, où les écarts de politique monétaire commencent à être intégrés par les marchés », explique un économiste des changes. Les investisseurs ajustent leurs positions en fonction des perspectives de taux, d’inflation et de croissance de part et d’autre de l’Atlantique.</p>
<p>Ce mouvement s’inscrit dans une logique plus large de recomposition des équilibres monétaires internationaux.</p>
<p>La parité euro-dollar reste un indicateur central, car elle reflète à la fois les choix des grandes banques centrales et les arbitrages des investisseurs à l’échelle globale.</p>
<p>Dans un environnement toujours marqué par l’incertitude, chaque variation, même marginale, agit comme un signal avancé des dynamiques financières en cours.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : l’État prévoit de lever 500 milliards CDF et 550 millions USD au deuxième trimestre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 11:27:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Gouvernement congolais poursuit sa stratégie de financement par le marché intérieur et en devises. Pour le deuxième trimestre 2026, le calendrier indicatif des émissions de titres publics prévoit des adjudications de Bons et Obligations du Trésor indexés à hauteur de 500,0 milliards de CDF. À cela s’ajoute une mobilisation attendue de 550,0 millions USD [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Gouvernement congolais poursuit sa stratégie de financement par le marché intérieur et en devises. Pour le deuxième trimestre 2026, le calendrier indicatif des émissions de titres publics prévoit des adjudications de Bons et Obligations du Trésor indexés à hauteur de 500,0 milliards de CDF. À cela s’ajoute une mobilisation attendue de 550,0 millions USD à travers des titres libellés en devises, dont 50,0 millions USD sous forme d’Obligations du Trésor à 18 mois.</h3>
<p>Cette orientation s’inscrit dans un contexte de besoins croissants de financement budgétaire. Elle repose sur une combinaison d’instruments permettant de capter à la fois la liquidité en monnaie nationale et les ressources en devises.</p>
<p>Les résultats récents confirment un certain appétit du marché. Lors de l’adjudication du 7 avril 2026, le Gouvernement a retenu l’ensemble des soumissions reçues, soit 57,5 millions USD, pour des titres à un mois assortis d’un taux d’intérêt de 9 % l’an. Le taux de couverture s’est établi à 115 %, traduisant une demande supérieure au montant initialement visé.</p>
<p>Ce niveau de souscription interroge. Il traduit une capacité du marché local à absorber des émissions publiques, mais aussi une recherche de placements sécurisés de la part des investisseurs. Les titres publics offrent une rémunération identifiable dans un environnement où les alternatives restent limitées.</p>
<p>La stratégie actuelle pose plusieurs questions. Le marché domestique peut-il soutenir durablement un volume croissant d’émissions sans effet d’éviction sur le crédit au secteur privé ? La mobilisation en devises à travers les Bons et Obligations du Trésor peut-elle se consolider dans un contexte de forte dollarisation de l’économie ? Le niveau des taux proposés reflète-t-il un équilibre optimal entre attractivité pour les investisseurs et coût pour les finances publiques ?</p>
<p>Cette dynamique s’inscrit dans un mouvement plus large. Sur le marché international, plusieurs États africains ont récemment renoué avec les émissions d’Eurobonds, traduisant un retour progressif de la confiance des investisseurs. La RDC elle-même a franchi ce cap en accédant aux marchés internationaux.</p>
<p>La multiplication des instruments de financement, à la fois domestiques et externes, ouvre de nouvelles marges de manœuvre. Elle impose aussi une gestion rigoureuse de l’endettement. La cohérence entre les levées internes et les financements extérieurs devient un élément central de la trajectoire budgétaire.</p>
<p>Dans ce contexte, le recours accru aux titres publics apparaît comme un levier structurant, à condition qu’il s’accompagne d’une stratégie claire de gestion de la dette et d’un renforcement de la capacité du marché financier local.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 239,5 milliards CDF de recettes pour 490,0 milliards de dépenses au 9 avril 2026, soit un déficit de 250,5 milliards CDF.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:27:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En rythme mensuel, les finances publiques congolaises présentent un déséquilibre notable. Selon le tableau de suivi de la situation des opérations financières de l’État produit par la Banque centrale du Congo, les recettes se sont établies à 239,5 milliards de CDF au 9 avril 2026, contre des dépenses de 490,0 milliards. Il en résulte un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En rythme mensuel, les finances publiques congolaises présentent un déséquilibre notable. Selon le tableau de suivi de la situation des opérations financières de l’État produit par la Banque centrale du Congo, les recettes se sont établies à 239,5 milliards de CDF au 9 avril 2026, contre des dépenses de 490,0 milliards.</h3>
<p>Il en résulte un déficit de 250,5 milliards de CDF sur la période, soit un niveau de dépenses supérieur à deux fois les ressources mobilisées. Cette configuration met en évidence une pression persistante sur les équilibres budgétaires.</p>
<p>Cette situation traduit une mobilisation des recettes encore insuffisante au regard des engagements de l’État, dans un contexte marqué par des besoins élevés liés au fonctionnement des institutions, aux dépenses sociales et aux impératifs sécuritaires.</p>
<p>Le financement de cet écart repose sur plusieurs mécanismes, notamment le recours aux émissions de titres publics, aux appuis extérieurs ou aux ajustements de trésorerie. Ces options impliquent des arbitrages en matière de coût, de liquidité et de stabilité macroéconomique.</p>
<p>La question de la qualité de la dépense demeure déterminante. Une orientation vers des investissements productifs est susceptible de soutenir l’activité économique et d’améliorer les capacités futures de mobilisation des recettes. À l’inverse, des dépenses peu productives tendent à accentuer les déséquilibres budgétaires.</p>
<p>Dans ce contexte, la gestion des finances publiques en République démocratique du Congo repose sur un équilibre entre mobilisation accrue des ressources et maîtrise des dépenses, afin de préserver la stabilité économique globale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : les dépôts bancaires en monnaie nationale s’établissent à 3.898,8 milliards de CDF au 10 avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:16:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les dépôts en monnaie nationale des banques commerciales, logés en comptes courants à la Banque centrale du Congo, se sont établis à 3.898,8 milliards de CDF au 10 avril 2026, enregistrant une baisse de 62,7 milliards de CDF par rapport à la semaine précédente. C&#8217;est ce qu&#8217;indique la récente note de conjoncture économique publiée par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Les dépôts en monnaie nationale des banques commerciales, logés en comptes courants à la Banque centrale du Congo, se sont établis à 3.898,8 milliards de CDF au 10 avril 2026, enregistrant une baisse de 62,7 milliards de CDF par rapport à la semaine précédente. C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique la récente note de conjoncture économique publiée par la banque centrale du Congo.</h3>
<p>Cette évolution traduit un léger resserrement de la liquidité en francs congolais dans le système bancaire.</p>
<p>Dans le même temps, la position nette des banques commerciales s’est établie à 1.930,8 milliards de CDF, contre 1.993,5 milliards une semaine plus tôt, soit une contraction du même ordre. Cet indicateur, qui mesure la capacité des banques à faire face à leurs engagements à court terme, confirme une réduction des marges de liquidité disponibles.</p>
<p>Pour les analystes, cette double baisse n’est pas anodine. Elle peut refléter plusieurs dynamiques simultanées : retraits de trésorerie par les clients, paiements fiscaux, ou encore interventions de la Banque centrale visant à réguler la masse monétaire. « Une contraction des dépôts à la Banque centrale signifie que les banques disposent de moins de ressources immédiatement mobilisables », explique un expert du secteur bancaire.</p>
<p>Dans un contexte marqué par une forte dollarisation de l’économie, l’évolution de la liquidité en monnaie nationale reste un indicateur clé. Elle conditionne directement la capacité des banques à accorder des crédits en francs congolais, mais aussi à soutenir l’activité économique locale.</p>
<p>Une baisse de ces dépôts peut ainsi traduire une tension passagère sur les disponibilités en monnaie nationale, avec des implications possibles sur les taux d’intérêt et le coût du crédit. À l’inverse, elle peut aussi résulter d’une réallocation des ressources vers d’autres usages, notamment le financement de l’économie.</p>
<p>Pour les experts, l’enjeu central reste l’équilibre. « La gestion de la liquidité est un exercice de précision. Trop de liquidité alimente l’inflation, trop peu peut freiner l’activité », résume un économiste. Dans ce cadre, le rôle de la Banque centrale apparaît déterminant pour ajuster les conditions monétaires.</p>
<p>Ces évolutions, bien que techniques, offrent une lecture directe de l’état du système bancaire. Elles traduisent, en temps réel, les tensions et les arbitrages à l’œuvre dans l’économie congolaise.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la RDC muscle le suivi de son Eurobond avec l’appui du PNUD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:07:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, le ministre congolais des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a tenu une séance de travail avec Ahunna Eziakonwa, Secrétaire générale adjointe et directrice régionale Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement, autour du suivi de l’Eurobond émis [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, le ministre congolais des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a tenu une séance de travail avec Ahunna Eziakonwa, Secrétaire générale adjointe et directrice régionale Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement, autour du suivi de l’Eurobond émis récemment par la République démocratique du Congo.</h3>
<p>Cette émission, d’un montant de 1,25 milliard de dollars, marque l’entrée du pays sur les marchés internationaux de capitaux. Structurée en plusieurs tranches et adossée à une notation souveraine encore spéculative, elle ouvre un accès inédit à des financements externes, tout en introduisant des exigences nouvelles en matière de transparence et de gestion.</p>
<p>Les échanges ont porté sur la mise en place d’un dispositif de reporting et de monitoring dédié aux ressources levées. Le mécanisme envisagé s’appuie sur un suivi des projets financés, avec une attention particulière accordée à la traçabilité des flux, à la qualité de l’exécution budgétaire et à l’évaluation des résultats.</p>
<p>L’appui du PNUD s’inscrit dans une logique d’alignement sur des standards internationaux de gouvernance, avec des outils capables de documenter, de manière régulière, l’utilisation effective des fonds.</p>
<p>La réunion a également permis de faire le point sur le programme des PDL-145 Territoires, initiative publique orientée vers la réduction des disparités territoriales et l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base. L’articulation entre ce programme et les ressources issues de l’Eurobond renvoie à une question de cohérence des investissements et de priorisation des dépenses.</p>
<p>Dans le contexte actuel, le recours aux marchés internationaux constitue à la fois une opportunité et une contrainte. Les volumes mobilisés offrent une capacité d’investissement plus large, notamment dans les infrastructures et les projets à fort impact. En parallèle, la soutenabilité de la dette et la perception des investisseurs restent étroitement liées à la qualité du suivi, à la discipline budgétaire et à la capacité de produire des résultats mesurables.</p>
<p>L’implication du PNUD introduit un cadre technique et institutionnel qui dépasse le simple accompagnement. Elle traduit une volonté d’inscrire la gestion de cette dette dans un registre de crédibilité durable, où la transparence devient un élément structurant de la relation avec les marchés. Dans cette configuration, la question centrale demeure celle de la transformation des ressources mobilisées en effets économiques et sociaux perceptibles, condition essentielle pour consolider la signature financière du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la RDC met en avant ses performances économiques et consolide son dialogue avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 20:53:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 15 avril 2026, en marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation de la République démocratique du Congo, conduite par le Gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Ministre des Finances, a été reçue par le Vice-Président du FMI, Kenji Okamura. Cette rencontre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le 15 avril 2026, en marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation de la République démocratique du Congo, conduite par le Gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Ministre des Finances, a été reçue par le Vice-Président du FMI, Kenji Okamura.</h3>
<p>Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi du programme économique soutenu par l’institution de Bretton Woods et a permis de faire le point sur la situation macroéconomique du pays, ainsi que sur ses perspectives à moyen terme.</p>
<p><strong>Une trajectoire jugée globalement favorable</strong></p>
<p>Au cours des échanges, les autorités congolaises ont présenté une lecture positive de la conjoncture économique nationale. Plusieurs indicateurs ont été mis en avant.</p>
<p>La croissance reste soutenue, portée principalement par le dynamisme du secteur minier. L’inflation, longtemps source d’instabilité, apparaît désormais mieux contenue. Le taux de change, quant à lui, affiche une relative stabilité, traduisant une amélioration de la gestion macroéconomique et une certaine confiance dans la monnaie nationale.</p>
<p>À ces éléments s’ajoutent des progrès dans la mise en œuvre des réformes, notamment dans les domaines de la gouvernance économique, de la gestion des finances publiques et du cadre monétaire.</p>
<p><strong>Le FMI appelle à maintenir l’effort</strong></p>
<p>Face à ces avancées, le Vice-Président du FMI a salué les efforts entrepris, tout en invitant les autorités congolaises à poursuivre sur cette trajectoire.</p>
<p>L’institution insiste sur la nécessité de consolider les acquis, dans un environnement international encore incertain. Les économies en développement restent exposées à des chocs d’offre persistants, notamment liés aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement, aux fluctuations des prix des matières premières et aux conditions financières internationales plus strictes.</p>
<p>Dans ce contexte, la continuité des réformes apparaît essentielle pour préserver les équilibres macroéconomiques.</p>
<p><strong>Une amélioration réelle mais encore fragile</strong></p>
<p>Au-delà du discours officiel, la situation économique de la RDC reflète une dynamique contrastée.</p>
<p>Les performances observées reposent en grande partie sur le secteur extractif, ce qui expose l’économie à une forte dépendance aux cours internationaux des minerais. Cette concentration limite la diversification et rend la croissance vulnérable aux retournements de cycle.</p>
<p>Par ailleurs, la maîtrise de l’inflation et la stabilité du taux de change restent sensibles à la discipline budgétaire et à la coordination entre politique monétaire et politique fiscale. Toute dérive dans ces domaines pourrait rapidement fragiliser les équilibres atteints.</p>
<p>La mise en œuvre des réformes constitue un chantier de long terme. Les avancées enregistrées devront se traduire par des effets tangibles sur l’économie réelle, notamment en matière de mobilisation des recettes, d’amélioration du climat des affaires et de création d’emplois.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la BCC accélère ses réformes monétaires avec l’appui du FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 17:30:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, s’est entretenu, le mercredi 15 avril 2026, avec une délégation du Département des marchés monétaires et de capitaux (MCM) du Fonds monétaire international. Cette réunion technique a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, s’est entretenu, le mercredi 15 avril 2026, avec une délégation du Département des marchés monétaires et de capitaux (MCM) du Fonds monétaire international.</h3>
<p>Cette réunion technique a permis de faire le point sur plusieurs chantiers structurants engagés par la Banque centrale, dans un contexte de modernisation progressive du cadre monétaire congolais.</p>
<p><strong>Un marché de change en cours de structuration</strong></p>
<p>Parmi les dossiers examinés figure la mise en place d’un marché interbancaire de change plus formalisé. L’objectif est de permettre aux banques commerciales d’échanger des devises dans un cadre organisé, transparent et traçable.</p>
<p>La BCC envisage, dans ce cadre, l’utilisation d’une plateforme technologique fournie par Bloomberg pour le dénouement des transactions. Une telle infrastructure vise à améliorer la formation des prix, réduire les asymétries d’information et limiter les pratiques informelles qui caractérisent encore une partie du marché des changes en République démocratique du Congo.</p>
<p><strong>L’or monétaire au cœur des équilibres macroéconomiques</strong></p>
<p>Les discussions ont également porté sur la constitution de réserves en or monétaire. Ce sujet dépasse la simple diversification des actifs de réserve. Il soulève des implications techniques importantes, notamment dans le cadre du programme économique soutenu par le FMI.</p>
<p>En effet, l’intégration de l’or dans les réserves officielles peut influencer les critères quantitatifs utilisés pour évaluer la performance du programme, en particulier ceux liés au niveau des réserves internationales nettes. La question est donc de savoir comment valoriser cet actif tout en garantissant la transparence et la comparabilité des indicateurs macroéconomiques.</p>
<p><strong>La recapitalisation de la Banque centrale en ligne de mire</strong></p>
<p>Autre point structurant, le processus de recapitalisation de la Banque Centrale du Congo. Cette réforme vise à renforcer la solidité financière de l’institution, condition essentielle pour crédibiliser la politique monétaire et améliorer la capacité d’intervention sur les marchés.</p>
<p>Dans de nombreux pays, une banque centrale sous-capitalisée peut voir son efficacité limitée, notamment dans la gestion de la liquidité, la régulation bancaire ou encore la stabilisation de la monnaie. La recapitalisation s’inscrit ainsi dans une logique de restauration progressive des fondamentaux institutionnels.</p>
<p><strong>Un besoin accru d’assistance technique</strong></p>
<p>Enfin, la BCC a exprimé des besoins en assistance technique dans plusieurs domaines clés : conformité aux standards internationaux, inclusion financière, communication institutionnelle et digitalisation des services.</p>
<p>Ces axes traduisent une évolution des priorités des banques centrales, désormais appelées à intervenir au-delà de leurs fonctions traditionnelles. L’amélioration de la transparence, l’élargissement de l’accès aux services financiers et l’intégration des outils numériques deviennent des leviers essentiels pour renforcer l’efficacité des politiques publiques.</p>
<p><strong>Une coopération inscrite dans la durée</strong></p>
<p>Au terme des échanges, le Gouverneur a salué l’appui du département MCM du FMI, qui joue un rôle central dans l’accompagnement technique des réformes monétaires dans les pays en développement.</p>
<p>Cette coopération s’inscrit dans une dynamique plus large, où l’expertise internationale vient soutenir des transformations internes encore en cours. Elle reflète également les défis auxquels fait face la Banque Centrale du Congo, dont celui de moderniser ses instruments, renforcer sa crédibilité et s’adapter à un environnement financier en mutation.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : André Wameso participe aux travaux du Groupe Afrique III du FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 19:40:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a participé, le mercredi 15 avril 2026, à la réunion du Groupe Afrique III du Fonds monétaire international (FMI), organisée en marge des Assemblées de printemps. Cette rencontre a permis aux pays membres de coordonner leurs positions sur plusieurs dossiers structurants liés au financement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a participé, le mercredi 15 avril 2026, à la réunion du Groupe Afrique III du Fonds monétaire international (FMI), organisée en marge des Assemblées de printemps.</h3>
<p>Cette rencontre a permis aux pays membres de coordonner leurs positions sur plusieurs dossiers structurants liés au financement du développement, à la gestion de la dette et à l’évolution des instruments financiers du Fonds.</p>
<p><strong>Dette et développement au cœur des discussions</strong></p>
<p>Les travaux ont été marqués par une intervention de Amina J. Mohamed, qui a présenté les suites données par les Nations unies aux recommandations issues de la Conférence de Séville sur la dette au service du développement.</p>
<p>Cette réunion a mis en lumière les enjeux liés à la soutenabilité de la dette dans les économies en développement, ainsi que la nécessité d’un meilleur alignement entre allègement de la dette, investissements productifs et objectifs de croissance inclusive.</p>
<p><strong>Suivi institutionnel et gouvernance du groupe</strong></p>
<p>Les membres du Groupe Afrique III ont également procédé à l’adoption du procès-verbal de la réunion tenue le 15 octobre 2025, avant d’examiner le rapport semestriel présenté par l’Administrateur représentant le groupe au sein du FMI.</p>
<p>Ce rapport a permis de faire le point sur les actions menées, les positions défendues et les priorités stratégiques portées par les pays africains au sein des instances de décision du Fonds.</p>
<p><strong>Évolution des instruments concessionnels</strong></p>
<p>Les discussions ont en outre porté sur les évolutions récentes du Fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (RPC), ainsi que du Cadre de résilience et de durabilité (CRD).</p>
<p>Ces mécanismes constituent des leviers essentiels pour les pays à faible revenu, en facilitant l’accès à des financements concessionnels et en soutenant les réformes liées à la stabilité macroéconomique, à la transition climatique et à la résilience des économies.</p>
<p><strong>Réformes structurelles et intégration régionale</strong></p>
<p>Au-delà des aspects financiers, les échanges ont souligné l’importance d’accélérer les réformes structurelles. L’amélioration du climat des affaires, le renforcement du capital humain et la diversification des économies ont été identifiés comme des priorités communes.</p>
<p>Dans cette dynamique, l’intégration régionale apparaît comme un facteur clé pour élargir les marchés, renforcer la compétitivité et soutenir une croissance plus inclusive à l’échelle du continent.</p>
<p>À travers cette participation, la RDC réaffirme son engagement dans les cadres de concertation multilatéraux, en vue de consolider sa stabilité macroéconomique et d’inscrire ses politiques publiques dans une trajectoire de développement durable.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : André Wameso scrute la gestion des réserves et l’option Or avec Citibank</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 15:15:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a reçu, le mardi 14 avril 2026 à Washington, une délégation de Citibank. Les échanges ont porté sur trois axes structurants pour la politique monétaire congolaise : l’optimisation de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a reçu, le mardi 14 avril 2026 à Washington, une délégation de Citibank.</h3>
<p>Les échanges ont porté sur trois axes structurants pour la politique monétaire congolaise : l’optimisation de la gestion des réserves de change, le partage d’expertise sur la détention de l’or monétaire et les exigences de conformité dans les transactions internationales.</p>
<p><strong>Vers une gestion plus active des réserves</strong></p>
<p>La question des réserves de change reste centrale pour une banque centrale comme la BCC. Dans un environnement marqué par la volatilité des devises et des flux financiers, l’objectif consiste à préserver la liquidité tout en améliorant le rendement des actifs détenus.</p>
<p>Le rapprochement avec Citibank s’inscrit dans cette logique. Les grandes banques internationales disposent d’outils sophistiqués de gestion de portefeuille, permettant d’arbitrer entre sécurité, liquidité et rentabilité. Pour la BCC, il s’agit de renforcer ses capacités techniques et d’aligner ses pratiques sur les standards internationaux.</p>
<p>À titre de rappel, au 2 avril 2026, les réserves internationales de la RDC ont été portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en une semaine, illustrant une dynamique récente d’accumulation et une marge de manœuvre accrue pour la politique monétaire.</p>
<p><strong>L’or, un levier de diversification</strong></p>
<p>Autre point clé abordé lors de la rencontre, la constitution de réserves en or. L’initiative de la BCC a été saluée par Citibank, en cohérence avec une tendance mondiale.</p>
<p>Selon le rapport du World Gold Council intitulé “Gold Demand Trends 2024”, « les banques centrales ont poursuivi des achats d’or à un rythme historiquement élevé, confirmant son rôle stratégique dans la diversification des réserves ». De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) souligne dans son rapport “Reserve Management and Foreign Currency Liquidity” que « la diversification des actifs de réserve, incluant l’or, contribue à renforcer la résilience face aux chocs externes ».</p>
<p>L’or joue un rôle particulier dans la gestion des réserves. Il ne génère pas de rendement direct, mais il agit comme une valeur refuge en période d’incertitude. Dans le cas de la RDC, pays riche en ressources minières, cette orientation présente également une dimension stratégique : capter une partie de la valeur produite localement pour renforcer les actifs de la banque centrale.</p>
<p><strong>Conformité et crédibilité internationale</strong></p>
<p>Les discussions ont également porté sur les questions de conformité, un élément déterminant dans les relations financières internationales. Le respect des normes en matière de lutte contre le blanchiment et de transparence conditionne l’accès aux marchés et la qualité des partenariats bancaires.</p>
<p>En réaffirmant sa volonté de collaborer avec Citibank, la BCC cherche à consolider sa crédibilité auprès des institutions financières globales.</p>
<p><strong>Un ajustement progressif de la stratégie monétaire</strong></p>
<p>Pour plusieurs analystes du secteur, cette séquence traduit une évolution graduelle de la gestion des réserves congolaises. Trois éléments ressortent de leur analyse.</p>
<p><strong>Primo</strong>, une volonté de professionnalisation. Le recours à des partenaires internationaux indique que la BCC cherche à moderniser ses méthodes, notamment dans l’allocation d’actifs et la gestion des risques.</p>
<p><strong>Secundo</strong>, une diversification prudente. L’introduction de l’or dans les réserves permet de réduire la dépendance aux devises, en particulier au dollar, tout en offrant une protection contre les chocs externes. Le rapport de la Banque des règlements internationaux (“BIS Annual Economic Report”) rappelle à ce titre que « les banques centrales réévaluent la composition de leurs réserves pour mieux faire face à un environnement financier plus incertain ».</p>
<p><strong>Tertio</strong>, un renforcement de la discipline institutionnelle. L’accent mis sur la conformité et le partage d’expertise traduit une adaptation aux exigences du système financier international, condition nécessaire pour attirer les investisseurs et stabiliser les équilibres macroéconomiques.</p>
<p>Dans un contexte où les réserves jouent un rôle d’amortisseur face aux tensions extérieures, cette orientation pourrait contribuer à renforcer la résilience financière du pays, à condition qu’elle s’inscrive dans la durée et s’accompagne d’une gestion rigoureuse.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 189 milliards CDF retirés et 7,6 milliards USD de réserves, deux leviers pour stabiliser l’économie début avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:39:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en une semaine.</h3>
<p>Cette double dynamique répond à une logique simple mais structurante. En retirant des liquidités via les Bons BCC, l’autorité monétaire réduit la quantité de monnaie en circulation. L’objectif est de freiner les pressions inflationnistes et de limiter les tensions sur le marché des changes, souvent alimentées par un excès de francs congolais face à une offre limitée de devises.</p>
<p>En parallèle, l’accumulation des réserves agit comme un amortisseur externe. Avec une couverture de 2,94 mois d’importations, le pays se rapproche du seuil de sécurité de trois mois généralement recommandé. Ce niveau reste encore légèrement insuffisant, mais il marque une amélioration notable de la capacité du pays à honorer ses engagements extérieurs et à défendre la stabilité du taux de change.</p>
<p>L’articulation entre ces deux leviers est centrale. La ponction de liquidité agit à court terme sur la demande intérieure de devises, tandis que les réserves renforcent la crédibilité externe et la capacité d’intervention de la banque centrale sur le marché des changes. Ensemble, elles contribuent à stabiliser le franc congolais dans un environnement marqué par la volatilité des recettes d’exportation.</p>
<p>Cette évolution s’explique en partie par la bonne tenue des cours du cuivre et du cobalt, qui soutiennent les entrées de devises. Mais elle reflète aussi une gestion plus active de la politique monétaire, avec un recours accru aux opérations d’open market.</p>
<p>À moyen terme, la solidité de cet équilibre dépendra de facteurs plus structurels. La discipline budgétaire, la diversification des exportations et la mobilisation des recettes internes restent déterminantes pour éviter un retour des tensions. Sans ces ajustements, les interventions monétaires, aussi efficaces soient-elles, risquent de produire des effets limités dans le temps.</p>
<p>En l’état, la BCC affiche une posture prudente et proactive. Une stratégie qui vise moins à corriger des déséquilibres immédiats qu’à prévenir leur réapparition dans une économie encore fortement exposée aux chocs extérieurs.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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